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Communauté Le CCI reproche à Hoss d’avoir cédé aux pressions en critiquant Sfeir

Le Centre catholique d’information (CCI) a reproché hier à l’ancien chef du gouvernement, Sélim Hoss, d’avoir cédé à des pressions en critiquant une déclaration du patriarche Sfeir, abstraction faite de ce qui, dans les prises de position du chef de l’Église maronite, complète ses propos et leur donne l’équilibre qui a pu apparemment leur manquer. M. Hoss avait reproché au patriarche d’avoir réclamé le désarmement du Hezbollah, au nom de l’égalité entre tous les Libanais, sans souligner dans le même temps qu’une partie du territoire libanais est toujours occupée, que des violations quotidiennes de l’espace aérien libanais se produisent ou que des prisonniers libanais sont détenus en Israël. Selon M. Hoss, le patriarche aurait dû proposer aux Libanais « l’entière vérité qui édifie, plutôt que la demi-vérité qui détruit ». Considérant comme acquis l’attachement du chef de l’Église maronite à l’unité du pays et son estime pour le rôle légitime joué par la Résistance dans la libération du sol national, le CCI demande à M. Hoss d’appliquer à ses propres prises de position les principes qu’il invoque et « de lire les positions du patriarche dans leur globalité ». Ces positions, a ajouté le CCI, sont sincères et n’ont jamais été subordonnées à un désir de « marquer des points ». Et de souhaiter « que vienne le jour où les Libanais soient libres d’exprimer leurs convictions véritables, loin des pressions qui étaient et demeurent exercées sur eux ».
Le Centre catholique d’information (CCI) a reproché hier à l’ancien chef du gouvernement, Sélim Hoss, d’avoir cédé à des pressions en critiquant une déclaration du patriarche Sfeir, abstraction faite de ce qui, dans les prises de position du chef de l’Église maronite, complète ses propos et leur donne l’équilibre qui a pu apparemment leur manquer. M. Hoss avait reproché au patriarche d’avoir réclamé le désarmement du Hezbollah, au nom de l’égalité entre tous les Libanais, sans souligner dans le même temps qu’une partie du territoire libanais est toujours occupée, que des violations quotidiennes de l’espace aérien libanais se produisent ou que des prisonniers libanais sont détenus en Israël. Selon M. Hoss, le patriarche aurait dû proposer aux Libanais « l’entière vérité qui édifie, plutôt...