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Actualités - Chronologie

Israël rejette catégoriquement le document palestinien d’entente nationale

Le ministère israélien des Affaires étrangères a catégoriquement rejeté hier le document d’entente nationale palestinien signé par le mouvement islamiste Hamas, bien qu’il soit perçu comme une reconnaissance implicite d’Israël. Le texte, élaboré par des cadres des mouvements emprisonnés en Israël, stipule en effet « la création d’un État indépendant sur tous les territoires occupés en 1967 (par Israël) avec Jérusalem comme capitale ». « Le document ne vise nullement à une paix avec Israël, mais à réaliser un consensus interne palestinien et éviter des confrontations », affirme le ministère des Affaires étrangères. « Il ne comporte aucune reconnaissance explicite d’Israël ni de son droit à l’existence ni de la nécessité de faire la paix », souligne le ministère. Selon lui, le document répond aux objectifs stratégiques du Hamas qui, en échange d’un retrait de tous les territoires conquis en juin 1967, s’est déclaré prêt à une « trêve prolongée » mais non à la paix. Le ministère relève en outre que le document n’exclut pas « la poursuite des attaques terroristes en Israël » dans la mesure où il affirme seulement que la « résistance » doit se « concentrer » sur la Cisjordanie et la bande de Gaza. Il estime dans ces conditions que le document ne répond pas aux trois conditions posées au Hamas pour la reprise de l’aide internationale : la reconnaissance du droit à l’existence d’Israël et des accords signés entre l’État hébreu et les Palestiniens ainsi que l’abandon de la lutte armée.

Le ministère israélien des Affaires étrangères a catégoriquement rejeté hier le document d’entente nationale palestinien signé par le mouvement islamiste Hamas, bien qu’il soit perçu comme une reconnaissance implicite d’Israël. Le texte, élaboré par des cadres des mouvements emprisonnés en Israël, stipule en effet « la création d’un État indépendant sur tous les territoires occupés en 1967 (par Israël) avec Jérusalem comme capitale ». « Le document ne vise nullement à une paix avec Israël, mais à réaliser un consensus interne palestinien et éviter des confrontations », affirme le ministère des Affaires étrangères. « Il ne comporte aucune reconnaissance explicite d’Israël ni de son droit à l’existence ni de la nécessité de faire la paix », souligne le ministère. Selon lui, le document...