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Actualités - Chronologie

Hamadé : Bucarest et Paris n’ont fait que respecter les résolutions onusiennes

Le ministre des Télécommunications, Marwan Hamadé, a publié hier à l’issue du Conseil des ministres un communiqué dans lequel il a commencé par déplorer que les médias présidentiels et « les résidus ectoplasmiques » continuent d’ergoter sur la participation du Liban au sommet de la francophonie de Bucarest, « alors que le véritable problème, comme convenu autour de la table de dialogue, c’est la crise de la présidence ». « Notre présence aujourd’hui au sein du Conseil des ministres s’inscrit dans le cadre de la force d’inertie et de la paralysie qui régissent une présidence que nous avons voulue, depuis septembre 2004, libérée et libre », rappelant, « juste pour remettre les choses à leur place », que sur les 29 députés de la liste d’honneur qui avaient refusé de voter la prorogation du mandat Lahoud, « 19 étaient chrétiens, dont 17 maronites, et 10 musulmans, sunnites, chiites et druzes compris ». « Nos relations imposées et réduites à leur strict minimum avec la présidence ne signifient aucunement, et ne signifieront pas, que nous reconnaissons le moins du monde une légitimité quelconque au président dont le mandat a été prorogé », a poursuivi le ministre des Télécoms. « Et si la solution à ce problème est si difficile, c’est à cause du fait que les alliés de l’ancien régime sécuritaro-policier se soumettent aux pressions d’un régime syrien qui continue d’essayer de fuir la justice internationale, celle-là même qui l’encercle de plus en plus », a-t-il poursuivi, évoquant l’assassinat de Rafic Hariri, et les attentats qui l’ont précédé et suivi. « La communauté internationale dans son ensemble est solidaire de la volonté des Libanais de provoquer le changement pacifique » à tous les niveaux, a-t-il ajouté. Concernant l’affaire du sommet de Bucarest, Marwan Hamadé a affirmé « ne pas avoir vu, dans la position de la Roumanie amie et les remarques d’une France particulièrement attachée à l’indépendance du Liban, la moindre atteinte à l’institution présidentielle ou ses prérogatives ; au contraire, nous estimons que cela n’a fait que confirmer leur respect des résolutions onusiennes », a-t-il souligné. Et dans une allusion à peine voilée à Assem Kanso et ses alliés, le ministre des Télécoms a affirmé que « ceux qui avaient menacé de mort des chefs de parti et des collègues à eux au Parlement en l’an 2000 seront présents à la barre des accusés du tribunal à caractère international ».


Le ministre des Télécommunications, Marwan Hamadé, a publié hier à l’issue du Conseil des ministres un communiqué dans lequel il a commencé par déplorer que les médias présidentiels et « les résidus ectoplasmiques » continuent d’ergoter sur la participation du Liban au sommet de la francophonie de Bucarest, « alors que le véritable problème, comme convenu autour de la table de dialogue, c’est la crise de la présidence ».
« Notre présence aujourd’hui au sein du Conseil des ministres s’inscrit dans le cadre de la force d’inertie et de la paralysie qui régissent une présidence que nous avons voulue, depuis septembre 2004, libérée et libre », rappelant, « juste pour remettre les choses à leur place », que sur les 29 députés de la liste d’honneur qui avaient refusé de voter la prorogation du...