L’Ukraine joue déjà son avenir contre l’Arabie saoudite
le 19 juin 2006 à 00h00
L’Ukraine, ridiculisée (0-4) par l’Espagne pour le premier match de phase finale de son histoire, joue déjà son avenir face à l’Arabie saoudite, ce soir à Hambourg dans le groupe H.
Personne n’avait prévu une telle déroute des hommes d’Oleg Blokhine, qui n’avaient encaissé que 7 buts en 12 matches de qualification dans un groupe comprenant la Grèce, championne d’Europe, la Turquie, 3e du Mondial 2002, et le toujours solide Danemark. « Cette défaite contre l’Espagne a été un véritable choc dans le pays, d’autant que les gens s’étaient habitués à ce que nous gagnions nos matches », raconte le président de la fédération ukrainienne, Grigoriy Surkis.
Ce revers a souligné la dépendance de la sélection à l’égard d’Andreï Schevchenko, auteur de 6 des 18 buts ukrainiens en qualification.
Or, le futur attaquant de Chelsea reconnaît qu’il est « loin de sa forme optimale », après sa blessure à un genou. Mais le capitaine ukrainien, en difficulté pour son retour face à l’Espagne, espère monter en puissance pour ce match de la « dernière chance » pour la qualification en huitième de finale. Une rencontre pour laquelle le milieu de terrain Oleg Gusev est incertain (genou) et le défenseur Vladislav Vashchuk suspendu après son exclusion contre l’Espagne. Le match nul contre la Tunisie (2-2), même s’il a été concédé dans le temps additionnel, a au contraire mis en confiance l’Arabie saoudite, qui avait été balayée par l’Allemagne (0-8) lors de son premier match en 2002. Et elle entend bien maintenir la tête des Ukrainiens sous l’eau, malgré l’absence du milieu de terrain Mohammad al-Shalhoub, rentré au pays en raison du décès de sa mère. Après avoir qualifié l’Ukraine d’équipe « faible » au soir de la première journée, l’entraîneur brésilien des « Fils du désert », Marcos Paqueta, s’est montré plus diplomatique hier, mais il appelle ses joueurs « à profiter de la situation tendue » dans laquelle se trouvent leurs adversaires.
Comme l’a affirmé l’attaquant ukrainien Sergueï Rebrov, ce match fleure bon le combat de « boxe ».
L’Ukraine, ridiculisée (0-4) par l’Espagne pour le premier match de phase finale de son histoire, joue déjà son avenir face à l’Arabie saoudite, ce soir à Hambourg dans le groupe H.
Personne n’avait prévu une telle déroute des hommes d’Oleg Blokhine, qui n’avaient encaissé que 7 buts en 12 matches de qualification dans un groupe comprenant la Grèce, championne d’Europe, la Turquie, 3e du Mondial 2002, et le toujours solide Danemark. « Cette défaite contre l’Espagne a été un véritable choc dans le pays, d’autant que les gens s’étaient habitués à ce que nous gagnions nos matches », raconte le président de la fédération ukrainienne, Grigoriy Surkis.
Ce revers a souligné la dépendance de la sélection à l’égard d’Andreï Schevchenko, auteur de 6 des 18 buts ukrainiens en qualification.
Or,...
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