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Actualités - Chronologie

L’Argentine a de la marge

Deux attaquants buteurs, un meneur de jeu passeur, une charnière centrale solide et un gardien décisif : l’Argentine a démarré le Mondial sur de bonnes bases samedi contre la Côte d’Ivoire (2-1) et semble avoir une belle marge de progression. Devant, notamment, elle dispose d’un éventail de solutions impressionnant : la petite merveille de Barcelone Lionel Messi, encore à court de forme, et Carlos Tevez, élu trois années de suite meilleur joueur des Amériques, n’ont en effet pas quitté le banc contre les Éléphants. La vitesse de Messi, dont la présence est attendue avec beaucoup d’impatience par la presse argentine, associée à la science du jeu de Riquelme, risque de donner des maux de tête à plus d’une défense. Car l’une des principales bonnes nouvelles de la rencontre pour l’Albiceleste est la bonne entrée en matière de son maître à jouer Riquelme. Souvent branché sur courant alternatif, le joueur de Villarreal a cette fois-ci orienté son équipe dans la bonne direction. Il a surtout été à l’origine des deux buts : de manière indirecte sur le premier, directe sur le second. « Je dois avant tout remercier Riquelme, qui m’a adressé une passe parfaite », a d’ailleurs déclaré Javier Saviola, auteur du deuxième but et élu homme du match. « Avec la manière de jouer de l’Argentine, c’est vrai que je suis souvent bien servi », a ajouté l’autre buteur du soir Hernan Crespo. L’entraîneur Jose Pekerman, qui reconnaît « quelques imperfections », s’est félicité quant à lui que son équipe ait joué « un football excellent pendant une vingtaine de minutes ». « On a joué calmement, en construisant, et on s’est créé des espaces. On a atteint notre objectif en faisant un travail collectif. » Le souvenir de 2002 Ce qui a permis aussi de bien résister aux offensives ivoiriennes. La défense, mise en cause lors des défaites concédées en fin de match cette saison contre l’Angleterre (2-3) et la Croatie (2-3), a dans l’ensemble répondu présent, autour d’un Ayala rayonnant. Abbondanzieri s’est également montré décisif sur une tête à bout portant de Keita (35). Un autre signe encourageant à un poste qui constitue souvent le talon d’Achille de la sélection. Parmi les imperfections évoquées par Pekerman, on notera tout de même les nombreux ballons perdus sous le pressing adverse et les occasions concédées à des attaquants ivoiriens bien maladroits. « La Côte d’Ivoire a pratiqué un jeu très vif et nous a posé pas mal de problèmes, reconnaît Abbondanzieri. Mais en fin de compte, nous avons réussi à les résoudre. » « Maintenant, nous devons progresser pour atteindre notre meilleur niveau, » prévient de son côté le défenseur Javier Mascherano. En 2002, l’Argentine avait en effet déjà remporté son premier match contre une autre équipe africaine, le Nigeria (1-0), avant de quitter la compétition dès le premier tour après un revers contre l’Angleterre (0-1) et un nul contre la Suède (1-1). Un souvenir sans doute bien présent avant d’aborder les deux prochains matches de ce groupe C très relevé contre la Serbie-et-Monténégro et les Pays-Bas.
Deux attaquants buteurs, un meneur de jeu passeur, une charnière centrale solide et un gardien décisif : l’Argentine a démarré le Mondial sur de bonnes bases samedi contre la Côte d’Ivoire (2-1) et semble avoir une belle marge de progression.
Devant, notamment, elle dispose d’un éventail de solutions impressionnant : la petite merveille de Barcelone Lionel Messi, encore à court de forme, et Carlos Tevez, élu trois années de suite meilleur joueur des Amériques, n’ont en effet pas quitté le banc contre les Éléphants.
La vitesse de Messi, dont la présence est attendue avec beaucoup d’impatience par la presse argentine, associée à la science du jeu de Riquelme, risque de donner des maux de tête à plus d’une défense.
Car l’une des principales bonnes nouvelles de la rencontre pour l’Albiceleste est la...