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Groupe D : Mexique et Portugal a priori sans rivaux

Le Mexique et le Portugal entament demain le Mondial avec l’étiquette de grands favoris du groupe D tant leurs adversaires, l’Iran et l’Angola, ne semblent pas en mesure de rivaliser avec eux pour s’extraire du premier tour. C’est le Mexique qui ouvre le bal face aux Iraniens au Frankenstadion de Nuremberg (19h). A priori, les Mexicains, qui en sont à leur 13e participation, ont bien plus d’arguments à faire valoir que l’Iran (2 participations, 1 seul match gagné). Emmenés par Rafael Marquez, champion d’Europe avec le FC Barcelone, et Jared Borgetti, 38 buts (dont 14 en qualifications du Mondial) en 75 sélections, les « Aztèques » avaient séduit l’an passé à la Coupe des confédérations : ils avaient battu le Brésil (1-0), futur vainqueur, avant de s’incliner de justesse en demi-finale contre l’Argentine (1-1, 6 t.a.b. à 5). Depuis, une fois leur qualification pour l’Allemagne en poche, les Mexicains ont cependant quelque peu déçu lors des derniers matches de préparation, s’inclinant face à la France (1-0) et les Pays-Bas (2-1). Autre contrariété pour l’équipe de Ricardo La Volpe, le gardien Oswaldo Sanchez a dû effectuer un aller-retour express au Mexique pour les obsèques de son père. Parti jeudi, il devait être de retour hier. Du côté de l’Iran, le sélectionneur Branko Ivankovic est, lui, confronté à des incertitudes, et notamment celles de Ali Karimi et Mehdi Mahdavikia, convalescents. Les deux milieux figurent en effet parmi les individualités qui peuvent permettre à l’Iran de ne pas faire simplement de la figuration. Puissance coloniale Heureusement, le vétéran Ali Daei, 37 ans, buteur en série – 109 buts en 147 sélections ! – sera là, et il ne craint pas le Mexique. « C’est le match le plus important. Nous savons que cela sera très dur contre le Portugal, aussi devons-nous absolument prendre un point au moins », a-t-il assuré. De son côté, le Portugal, vice-champion d’Europe et champion du monde en titre... via son sélectionneur brésilien Luiz Felipe Scolari, affronte à Cologne (22h00) l’Angola. Pour leur 1re participation, les Angolais figurent comme l’une des sélections les plus faibles : pas de stars, pas d’expérience (depuis 1977, l’équipe n’a affronté que six équipes non africaines : Portugal, Cuba, Corée du Sud, Japon, Argentine et Turquie), et une élimination au 1er tour de la Coupe d’Afrique en janvier. Cela n’empêchera pas les « Palancas negras » de susciter la curiosité, surtout face au Portugal, l’ancienne puissance coloniale (le pays a obtenu son indépendance en 1975). Côté portugais, la seule incertitude concerne le milieu Deco qui, jeudi soir, avait quitté prématurément, et apparemment blessé, la séance d’entraînement de son équipe.
Le Mexique et le Portugal entament demain le Mondial avec l’étiquette de grands favoris du groupe D tant leurs adversaires, l’Iran et l’Angola, ne semblent pas en mesure de rivaliser avec eux pour s’extraire du premier tour.
C’est le Mexique qui ouvre le bal face aux Iraniens au Frankenstadion de Nuremberg (19h). A priori, les Mexicains, qui en sont à leur 13e participation, ont bien plus d’arguments à faire valoir que l’Iran (2 participations, 1 seul match gagné).
Emmenés par Rafael Marquez, champion d’Europe avec le FC Barcelone, et Jared Borgetti, 38 buts (dont 14 en qualifications du Mondial) en 75 sélections, les « Aztèques » avaient séduit l’an passé à la Coupe des confédérations : ils avaient battu le Brésil (1-0), futur vainqueur, avant de s’incliner de justesse en demi-finale contre...