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Actualités - Opinion

Marché de l’immobilier Près de 90 projets résidentiels à Beyrouth

En excluant les quartiers dits populaires, près de 90 projets résidentiels sont aujourd’hui en construction sur la majeure partie de Beyrouth municipe. Au total, ces projets représentent plus de 1 900 appartements. La majorité de ces projets qui nécessitent environ de 2 à 3 ans de travaux bénéficie de bons taux de vente. En moyenne, les chantiers qui n’ont plus qu’une année de construction ont des taux de 60 à 70 %. En étant plus précis, les petits projets avec des appartements de 250 à 300 m2 à des prix raisonnables se vendent « comme des petits pains ». À l’inverse, les imposants projets avec des tailles de 500 m2 et plus nécessitent un marketing tous azimuts tant au Liban que dans les pays du Golfe pour écouler leurs stocks. Le constat est évident, il est plus facile de trouver une clientèle prête à débourser 400 000 à 500 000 dollars qu’un acheteur capable de payer son appartement à plus d’un million. Malgré une année 2005 particulièrement difficile, le nombre important de nouveaux projets confirme la bonne santé actuelle du marché immobilier à Beyrouth, qui est soutenu par une demande croissante que ce soit par la clientèle locale, les Libanais expatriés en provenance du Moyen-Orient, du Golfe, d’Afrique occidentale ou les ressortissants des pays du Golfe. Avec plus de 20 projets, le centre-ville est en pleine effervescence. Le front de mer reste une région très prisée mais la zone est déjà saturée avec sa rangée de tours (Marina, Platinum, Beirut et Dana). L’hystérie immobilière touche désormais le cœur de Minet el-Hosn avec sept projets (The Capital Gardens, Garden View, 1 330 Park Avenue, The Palladium, Capital Plaza, 45 Park Avenue et Park Palace) dont les prix demandés varient en fonction des étages de 3 200 à 5 000 dollars le m2. Plus surprenant, des projets émergent à Bab Idriss et autour de la place des Martyrs, c’est-à-dire à des emplacements où la vocation résidentielle reste à prouver. À moins qu’ils satisfassent une clientèle arabe qui y habitera deux à trois mois par an. À Beyrouth-Ouest, les régions de Koraytem et Clemenceau sont particulièrement animées avec plusieurs projets en cours. Situés dans des quartiers bien cotés et faciles d’accès, les appartements séduisent une clientèle locale à la recherche d’un luxe abordable. Paradoxalement, le nombre de nouveaux projets sur le front de mer de Aïn el-Mreisseh à Ramlet el-Baïda reste limité. Les prix des dernières parcelles encore disponibles refroidissent les investisseurs puisqu’ils ont atteint des sommets (certaines incidences foncières sont plus élevées qu’au centre-ville). Avec plus de 400 appartements en construction, le triangle d’or d’Achrafieh qui comprend Saïfi, Gemmayzé, Tabaris, Sursock, Furn el-Hayek, Saint-Nicolas et Élias Sarkis, ne cesse d’attirer de nouveaux promoteurs. Naturellement, plus une région est demandée, plus les prix des terrains augmentent et plus le m2 d’un nouvel appartement est cher. La valeur demandée pour un premier étage est désormais de 1 800 à 2 000 dollars le m2. En coopération avec RAMCO 01/349910 mail@ramcolb.com
En excluant les quartiers dits populaires, près de 90 projets résidentiels sont aujourd’hui en construction sur la majeure partie de Beyrouth municipe. Au total, ces projets représentent plus de 1 900 appartements. La majorité de ces projets qui nécessitent environ de 2 à 3 ans de travaux bénéficie de bons taux de vente. En moyenne, les chantiers qui n’ont plus qu’une année de construction ont des taux de 60 à 70 %. En étant plus précis, les petits projets avec des appartements de 250 à 300 m2 à des prix raisonnables se vendent « comme des petits pains ». À l’inverse, les imposants projets avec des tailles de 500 m2 et plus nécessitent un marketing tous azimuts tant au Liban que dans les pays du Golfe pour écouler leurs stocks. Le constat est évident, il est plus facile de trouver une clientèle prête à...