Les juristes du 14 Mars jugent
infondés les mandats d’amener
le 27 mai 2006 à 00h00
Les mandats d’amener émis par la justice syrienne à l’encontre de Walid Joumblatt, Marwan Hamadé et Farès Khachan sont « infondés et en violation de la Constitution libanaise et de l’accord d’extradition signé entre le Liban et la Syrie en 1951 ».
C’est ce qu’ont affirmé hier les juristes relevant des forces du 14 Mars réunis à la Maison de l’avocat pour dénoncer l’initiative juridique prise par leurs pairs syriens.
Dans un discours virulent à l’encontre du régime de Damas, les juristes représentant le PSP, le Courant du futur et les FL ont stigmatisé, à tour de rôle, cette nouvelle « méthode d’ingérence dans le système judiciaire libanais », estimant qu’elle constitue une violation grave de la liberté d’expression prévue par le texte fondamental.
Prenant la parole en présence notamment des députés Fouad el-Saad, Élie Aoun et Abdallah Farhat, l’avocat du PSP, Ghassan Mahmoud, a estimé que les mandats d’arrêt ne sont autres qu’« une anticipation aux mandats d’amener et d’arrêt que feront paraître bientôt les enquêteurs internationaux contre les responsables du régime syrien, en vue de leur jugement dans l’affaire de l’assassinat de Rafic Hariri ».
Et l’avocat d’insister sur le fait que l’action en justice entamée contre MM. Joumblatt, Hamadé et Khachan « n’a aucune valeur juridique ».
L’intervenant a exhorté le ministre de la Justice de rejeter ces mandats et de prendre les initiatives nécessaires sur base de l’accord d’extradition de 1951, qui prévoit explicitement la compétence exclusive des tribunaux libanais, « si la poursuite en justice est juridiquement motivée », a-t-il dit.
Les mandats d’amener émis par la justice syrienne à l’encontre de Walid Joumblatt, Marwan Hamadé et Farès Khachan sont « infondés et en violation de la Constitution libanaise et de l’accord d’extradition signé entre le Liban et la Syrie en 1951 ».
C’est ce qu’ont affirmé hier les juristes relevant des forces du 14 Mars réunis à la Maison de l’avocat pour dénoncer l’initiative juridique prise par leurs pairs syriens.
Dans un discours virulent à l’encontre du régime de Damas, les juristes représentant le PSP, le Courant du futur et les FL ont stigmatisé, à tour de rôle, cette nouvelle « méthode d’ingérence dans le système judiciaire libanais », estimant qu’elle constitue une violation grave de la liberté d’expression prévue par le texte fondamental.
Prenant la parole en présence...
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