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Actualités - Chronologie

Des parlementaires arabes lancent une campagne anticorruption

Des députés arabes ont décidé hier à Rabat de lancer une campagne pour un contrôle parlementaire réel des dépenses publiques et en faveur de la probité des représentants du peuple afin de combattre la corruption. « Il ne fait aucun doute que les institutions parlementaires arabes sont faibles et qu’aucune d’entre elles n’a par exemple la possibilité de contrôler les budgets militaires ou de fonctionnement du plus haut niveau de l’exécutif », a affirmé le député koweïtien sortant Naser Jasem al-Sane lors d’une conférence à Rabat des Parlementaires arabes contre la corruption (ARPAC). Cette association, créée en novembre 2004 à Beyrouth, a des sections en Palestine, Yémen, Koweït, Bahreïn, Égypte, Jordanie et Maroc. Elle compte une cinquantaine de parlementaires de onze pays arabes (les sept pays plus l’Algérie, le Soudan, le Qatar et le Liban). Les membres ont été sélectionnés avec l’aide de Transparency International, une ONG spécialisée dans la lutte contre la corruption. « Mais avant de donner des leçons aux autres, il faut d’abord nettoyer devant sa porte, et tous les membres de notre association doivent pouvoir à chaque moment montrer de manière transparente leurs biens et leur patrimoine », a souligné M. Sane, qui préside l’ARPAC. Durant deux jours, les participants doivent échanger leurs expériences et un débat doit avoir lieu notamment avec des députés yéménites qui ont engagé un bras de fer pour pouvoir contrôler les revenus pétroliers. « Les États-Unis sont (...) votre partenaire dans votre effort permanent pour avoir des gouvernements dans le monde arabe qui rendent des comptes », a, par ailleurs déclaré Monica Stein-Olson, qui dirige le bureau de coopération américain USAid à Rabat.. « Il y a dans le monde arabe toutes les lois nécessaires pour lutter contre la corruption, mais le plus urgent est de les appliquer réellement, sans exception ni exemption », a souligné le président de la Commission des droits de l’homme du Parlement égyptien Edward Ghali al-Dahabi.
Des députés arabes ont décidé hier à Rabat de lancer une campagne pour un contrôle parlementaire réel des dépenses publiques et en faveur de la probité des représentants du peuple afin de combattre la corruption.
« Il ne fait aucun doute que les institutions parlementaires arabes sont faibles et qu’aucune d’entre elles n’a par exemple la possibilité de contrôler les budgets militaires ou de fonctionnement du plus haut niveau de l’exécutif », a affirmé le député koweïtien sortant Naser Jasem al-Sane lors d’une conférence à Rabat des Parlementaires arabes contre la corruption (ARPAC).
Cette association, créée en novembre 2004 à Beyrouth, a des sections en Palestine, Yémen, Koweït, Bahreïn, Égypte, Jordanie et Maroc. Elle compte une cinquantaine de parlementaires de onze pays arabes (les sept pays...