Rechercher
Rechercher

Actualités

La France pour effacer le « syndrome 2002 »

La France entend profiter du Mondial 2006 pour effacer le « syndrome 2002 », quand elle était arrivée grande favorite en Asie pour repartir avec une élimination au bout d’un tour sans marquer un but, une première pour un tenant du titre. Avec le Brésil, comme d’habitude, et l’Argentine, comme souvent, la France figurait au rang des favoris du Mondial en Corée du Sud et au Japon. Les Bleus semblaient alors disposer de la meilleure équipe du monde et restaient sur un formidable doublé après la victoire à l’Euro 2000 contre l’Italie. Leur force mentale impressionnait : ils avaient égalisé à la dernière seconde de la finale de l’Euro contre l’Italie avant de s’imposer en prolongation (2-1). Leur force de frappe terrorisait : ils arrivaient avec les meilleurs buteurs de trois grands championnats européens, Thierry Henry en Angleterre, David Trezeguet en Italie et Djibril Cissé en France. Les Bleus comptaient également un des meilleurs joueurs du monde, Zinedine Zidane, et un des meilleurs gardiens, Fabien Barthez. Ils se sont pourtant effondrés. Le calvaire débute avec la déchirure à une cuisse de « Zizou » en match de préparation, qui le prive des deux premières rencontres. Puis la France est cueillie à froid dès le match d’ouverture par le Sénégal (0-1), débutant à ce niveau. Vaccinés Suit un pâle 0-0 contre l’Uruguay, malgré une frappe de Trezeguet sur le poteau (les Français en toucheront au moins un par match en Asie), aggravée par l’exclusion d’Henry pour un tacle appuyé. Le meneur de jeu des Bleus accélère son retour pour jouer la balle de match contre le Danemark, sur une jambe. Mais la France ne résiste pas au jeu alerte des Scandinaves (0-2) et disparaît de la compétition sous l’opprobre national. Pêle-mêle, leurs supporteurs reprochent aux Bleus d’avoir plus pensé à leur contrats publicitaires qu’à la compétition, d’être arrivés en Corée bardés de certitudes incompatibles avec le très haut niveau, bref d’avoir cru qu’ils allaient vaincre sans coup férir. Les anciens de la désastreuse campagne 2002 abordent l’édition allemande assoiffés de revanche : Henry, Trezeguet, Vieira, et surtout Thuram et Zidane, anciens retraités revenus en Bleu comme des sauveurs à l’été 2005. Ils assurent être vaccinés contre le syndrome du Mondial 2002.
La France entend profiter du Mondial 2006 pour effacer le « syndrome 2002 », quand elle était arrivée grande favorite en Asie pour repartir avec une élimination au bout d’un tour sans marquer un but, une première pour un tenant du titre.
Avec le Brésil, comme d’habitude, et l’Argentine, comme souvent, la France figurait au rang des favoris du Mondial en Corée du Sud et au Japon. Les Bleus semblaient alors disposer de la meilleure équipe du monde et restaient sur un formidable doublé après la victoire à l’Euro 2000 contre l’Italie.
Leur force mentale impressionnait : ils avaient égalisé à la dernière seconde de la finale de l’Euro contre l’Italie avant de s’imposer en prolongation (2-1). Leur force de frappe terrorisait : ils arrivaient avec les meilleurs buteurs de trois grands championnats européens,...