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Affaire Moussaoui Les délibérations du jury suspendues pour une migraine

Les délibérations du jury aux États-Unis sur une éventuelle condamnation à mort de Zacarias Moussaoui pour les attentats de 2001 ont été suspendues hier en raison de la migraine d’un juré et devaient reprendre en principe aujourd’hui. La juge chargée de l’affaire, Leonie Brinkema, a annoncé l’absence du juré en début de matinée. Le procureur Robert Spencer a précisé à l’audience qu’il ne s’agissait pas d’une maladie grave : « Nous avons des raisons de penser (...) qu’avec ce type de maladie, il se sentira mieux demain. » La magistrate du tribunal fédéral d’Alexandria a, pour sa part, indiqué à la défense et à l’accusation qu’elles seraient prévenues dans la soirée de l’état de leur collègue, au cas où le malade devrait rester chez lui une deuxième journée. « Je ne veux pas que l’un des jurés travaille sur cette affaire sérieuse (...) s’il n’est pas (en forme) à 100 % », a noté la juge. En cas de maladie grave d’un juré ou d’impossibilité pour l’un d’entre eux de participer aux délibérations, cinq suppléants ayant assisté à l’ensemble du procès restent à disposition. L’un d’entre eux remplacerait alors le juré défaillant. Une telle éventualité, qui n’est pas du tout envisagée à ce stade, retarderait les délibérations, car le nouveau groupe devrait recommencer à zéro l’examen des circonstances aggravantes et atténuantes avancées par l’accusation et la défense.

Les délibérations du jury aux États-Unis sur une éventuelle condamnation à mort de Zacarias Moussaoui pour les attentats de 2001 ont été suspendues hier en raison de la migraine d’un juré et devaient reprendre en principe aujourd’hui. La juge chargée de l’affaire, Leonie Brinkema, a annoncé l’absence du juré en début de matinée. Le procureur Robert Spencer a précisé à l’audience qu’il ne s’agissait pas d’une maladie grave : « Nous avons des raisons de penser (...) qu’avec ce type de maladie, il se sentira mieux demain. »
La magistrate du tribunal fédéral d’Alexandria a, pour sa part, indiqué à la défense et à l’accusation qu’elles seraient prévenues dans la soirée de l’état de leur collègue, au cas où le malade devrait rester chez lui une deuxième journée. « Je ne veux pas que...