Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

La Syrie a menacé des députés libanais, affirme Roed-Larsen

La Syrie a menacé des parlementaires libanais et leur a donné des « instructions directes » pour assurer au président Émile Lahoud un troisième mandat, indique le rapport Roed-Larsen, donnant ainsi de nouveaux détails sur les pressions exercées par Damas sur les députés à la veille de la prorogation du mandat Lahoud, dans une parenthèse ouverte sous le chapitre intitulé « Observations ». Damas a vivement rejeté ces accusations, indique M. Roed-Larsen, qui affirme s’être entretenu à ce propos avec onze parlementaires libanais. La plupart ont dit avoir été l’objet de « pressions et de menaces » qui leur ont été adressées par les anciens chefs des services de renseignements syriens au Liban, Rustom Ghazalé, et à Beyrouth, Mohammad Khallouf, au Beau Rivage et à Anjar, afin qu’ils votent en faveur de la prorogation du mandat présidentiel. « Dans leur grande majorité, les députés ont affirmé avoir reçu des instructions directes des services de renseignements syriens au Liban », qui leur ont fait savoir qu’un refus d’obtempérer « pourrait compromettre la sécurité et la stabilité du Liban, et qu’il risquait de mettre en péril leur sécurité personnelle », indique le rapport. « Un certain nombre de parlementaires ont détaillé des conversations avec (l’ancien Premier ministre Rafic) Hariri, qui avait confirmé ces instructions et, ce faisant, avait fait allusion aux dangers pesant sur sa propre vie dans l’hypothèse où le prolongement (du mandat présidentiel) n’était pas adopté au Parlement », ajoute-t-il.
La Syrie a menacé des parlementaires libanais et leur a donné des « instructions directes » pour assurer au président Émile Lahoud un troisième mandat, indique le rapport Roed-Larsen, donnant ainsi de nouveaux détails sur les pressions exercées par Damas sur les députés à la veille de la prorogation du mandat Lahoud, dans une parenthèse ouverte sous le chapitre intitulé « Observations ».
Damas a vivement rejeté ces accusations, indique M. Roed-Larsen, qui affirme s’être entretenu à ce propos avec onze parlementaires libanais. La plupart ont dit avoir été l’objet de « pressions et de menaces » qui leur ont été adressées par les anciens chefs des services de renseignements syriens au Liban, Rustom Ghazalé, et à Beyrouth, Mohammad Khallouf, au Beau Rivage et à Anjar, afin qu’ils votent en faveur de la...