Dans une maison anonyme de Kaboul, ils sont des dizaines à célébrer la résurrection du Christ en ce dimanche de Pâques, mais pour ces Afghans, vivre leur foi c’est s’exposer aux brimades ou pire, dans un pays où la loi condamne en théorie à la mort ceux qui abandonnent l’islam. « J’étais un mollah, mais il n’y avait ni amour, ni compassion, ni pardon dans ma vie. Un ami m’a donné une bible... » raconte un ingénieur afghan. La Bible « nous dit d’aimer nos ennemis alors que l’islam nous dit de les tuer. Cela m’a touché », explique cet homme qui refuse de dévoiler son identité. Le risque est trop grand. L’affaire Abdul Rahman est encore dans toutes les mémoires. Ces Afghans ont appris à vivre leur foi en secret et n’accueillent les inconnus qu’avec méfiance. Selon un Américain, qui travaille...
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Les Afghans chrétiens célèbrent Pâques dans le plus grand secret
le 18 avril 2006 à 00h00
Dans une maison anonyme de Kaboul, ils sont des dizaines à célébrer la résurrection du Christ en ce dimanche de Pâques, mais pour ces Afghans, vivre leur foi c’est s’exposer aux brimades ou pire, dans un pays où la loi condamne en théorie à la mort ceux qui abandonnent l’islam. « J’étais un mollah, mais il n’y avait ni amour, ni compassion, ni pardon dans ma vie. Un ami m’a donné une bible... » raconte un ingénieur afghan. La Bible « nous dit d’aimer nos ennemis alors que l’islam nous dit de les tuer. Cela m’a touché », explique cet homme qui refuse de dévoiler son identité. Le risque est trop grand. L’affaire Abdul Rahman est encore dans toutes les mémoires. Ces Afghans ont appris à vivre leur foi en secret et n’accueillent les inconnus qu’avec méfiance. Selon un Américain, qui travaille...

