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RÉFORME Oghassabian : Le service public absorbe 40 % du budget

Le ministre d’État aux Affaires du développement administratif, Jean Oghassabian, a participé hier à une conférence ayant pour thème « Réforme administrative et développement moderne », à l’invitation du Centre culturel islamique, à l’hôtel Le Bristol, à Hamra. C’était l’occasion pour M. Oghassabian de rappeler que le service public absorbe 40 % du budget et que la solution réside dans l’augmentation de la productivité. Le vice-président du Conseil constitutionnel, Mohammad al-Majzoub, a indiqué dans son intervention que « la réforme politique vient en premier ; il en découle une réforme de l’Administration. Et tout dysfonctionnement au sein des institutions politiques se répercute sur les organes de l’Administration ». Jean Oghassabian a souligné que « l’État n’est pas une association caritative qui distribue des salaires sans contrepartie. C’est une institution qui se doit d’attirer les plus compétents et les plus productifs. » Le ministre a ajouté que « le service public absorbe 40 % du budget, sans parler de la faiblesse des organes de contrôle. Ce qui contribue à l’expansion de la corruption, du clientélisme, de l’incompétence de certaines administrations et de certains fonctionnaires. Ce qui aboutit à la baisse de la productivité et à la hausse des coûts ». Le député de Beyrouth a néanmoins présenté la solution. « Les sessions de mise à niveau des fonctionnaires doivent être obligatoires et continues. En parallèle, les hauts fonctionnaires seront désignés suivant les critères de compétence et d’intégrité », a-t-il expliqué. De même, M. Oghassabian a mis l’accent sur la nécessité de procéder aux privatisations, d’avancer l’âge de la retraite et d’opter pour une nouvelle échelle des salaires.

Le ministre d’État aux Affaires du développement administratif, Jean Oghassabian, a participé hier à une conférence ayant pour thème « Réforme administrative et développement moderne », à l’invitation du Centre culturel islamique, à l’hôtel Le Bristol, à Hamra. C’était l’occasion pour M. Oghassabian de rappeler que le service public absorbe 40 % du budget et que la solution réside dans l’augmentation de la productivité.
Le vice-président du Conseil constitutionnel, Mohammad al-Majzoub, a indiqué dans son intervention que « la réforme politique vient en premier ; il en découle une réforme de l’Administration. Et tout dysfonctionnement au sein des institutions politiques se répercute sur les organes de l’Administration ».
Jean Oghassabian a souligné que « l’État n’est pas une association...