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Immigration Les Canaries débordées par l’odyssée africaine du désespoir

Secouristes épuisés, capacité d’accueil en rupture : l’archipel espagnol des Canaries est débordé par un déferlement sans précédent d’émigrés africains en quête d’une Europe rêvée, six mois après la crise des enclaves de Melilla et Ceuta. Contrairement à Fuerteventura, l’île la plus proche des côtes marocaines, Tenerife et Gran Canaria avaient jusqu’à présent été relativement épargnées. Mais le renforcement des contrôles radars dans le détroit de Gibraltar et à Fuerteventura et la lutte accrue des autorités marocaines contre l’immigration clandestine ont poussé les réseaux de passeurs à ouvrir une nouvelle route, plus au sud, à partir de la Mauritanie et son port de Nouadhibou. Plus de 900 clandestins ont réussi à rejoindre les Canaries en une semaine. Dans ce contexte, la Mauritanie et l’Espagne ont convenu hier de renforcer leurs contrôles aux frontières pour tenter d’empêcher le passage des milliers de Subsahariens déterminés à gagner coûte que coûte l’eldorado européen.
Secouristes épuisés, capacité d’accueil en rupture : l’archipel espagnol des Canaries est débordé par un déferlement sans précédent d’émigrés africains en quête d’une Europe rêvée, six mois après la crise des enclaves de Melilla et Ceuta. Contrairement à Fuerteventura, l’île la plus proche des côtes marocaines, Tenerife et Gran Canaria avaient jusqu’à présent été relativement épargnées. Mais le renforcement des contrôles radars dans le détroit de Gibraltar et à Fuerteventura et la lutte accrue des autorités marocaines contre l’immigration clandestine ont poussé les réseaux de passeurs à ouvrir une nouvelle route, plus au sud, à partir de la Mauritanie et son port de Nouadhibou. Plus de 900 clandestins ont réussi à rejoindre les Canaries en une semaine.
Dans ce contexte, la Mauritanie et...