Les muftis Kabbani et Kabalan s’inquiètent de l’interruption du dialogue
le 10 mars 2006 à 00h00
Dans un communiqué conjoint, le mufti de la République, cheikh Mohammad Rachid Kabbani, et le mufti jaafari, vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, s’inquiètent de l’interruption du dialogue. Ils notent que cette pause inopinée a provoqué de profonds remous au sein de la population, et relèvent que le dialogue est la base permanente de l’entente nationale et de la coexistence. D’autant qu’il se trouve initié par une volonté libanaise propre et qu’il vise, dans son ordre du jour, à traiter tous les problèmes communs. Ce qui avait porté les Libanais à l’appuyer tous, en y attachant de grandes espérances pour un avenir meilleur, dans un Liban État, patrie et message. Les deux dignitaires religieux répètent que l’interruption a provoqué un choc négatif au sein de l’opinion, ce qui s’est traduit par une confusion dans les marchés financiers et économiques.
Les muftis pressent dès lors les interlocuteurs, appelés à se retrouver lundi, à déployer de plus grands efforts, empreints de sagesse, pour régler les litiges et parvenir à des dénominateurs communs sur base de l’intérêt national bien compris pour sortir le pays du cercle vicieux de l’inquiétude et de la paralysie.
Appréciant les efforts déjà accomplis, les deux muftis disent comprendre combien difficile est le traitement des multiples questions complexes soumises au dialogue. Ils certifient leur confiance dans la volonté de tous les Libanais d’ouvrir une page nouvelle, radieuse dans l’histoire du pays. Ils insistent enfin pour appeler les pôles à se montrer à la hauteur de la confiance d’un peuple qui ne supporte plus les conflits et les disputes. Un peuple qui aspire à la sécurité, à la stabilité, à l’unité et à la paix, concluent-ils.
Dans un communiqué conjoint, le mufti de la République, cheikh Mohammad Rachid Kabbani, et le mufti jaafari, vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, s’inquiètent de l’interruption du dialogue. Ils notent que cette pause inopinée a provoqué de profonds remous au sein de la population, et relèvent que le dialogue est la base permanente de l’entente nationale et de la coexistence. D’autant qu’il se trouve initié par une volonté libanaise propre et qu’il vise, dans son ordre du jour, à traiter tous les problèmes communs. Ce qui avait porté les Libanais à l’appuyer tous, en y attachant de grandes espérances pour un avenir meilleur, dans un Liban État, patrie et message. Les deux dignitaires religieux répètent que l’interruption a provoqué un choc négatif au sein de...
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