Justice
Pas de remise en liberté pour les quatre généraux
le 04 mars 2006 à 00h00
Les quatre généraux soupçonnés d’être impliqués dans l’attentat contre l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri, et incarcérés depuis le 3 septembre 2005, ne seront pas relâchés, comme certains l’ont affirmé, se basant sur un article du code de procédure pénale. La période de six mois au terme de laquelle un homme arrêté doit être relâché, s’il n’a pas été condamné, ne s’applique pas aux crimes d’homicide, de trafic de drogue et d’atteintes à la sûreté de l’État, a affirmé à L’Orient-Le Jour une source autorisée. De toute évidence, les faits reprochés aux généraux arrêtés relèvent du troisième de ces chefs d’accusation.
Rappelons que des mandats d’arrêt ont été émis en date du 3 septembre 2005 par le juge d’instruction Élias Eid contre le chef de la garde présidentielle, le général Moustapha Hamdane, l’ancien patron de la Sûreté générale, le général Jamil Sayyed, l’ex-directeur des FSI, le général Ali al-Hajj, et l’ex-directeur des Renseignements de l’armée, le général Raymond Azar.
Sur un autre plan, une source diplomatique occidentale qui a requis l’anonymat a confié à l’agence UPI, à Damas, qu’elle « doute que le rapport de Serge Brammertz contienne des points positifs favorables à la Syrie ». Bien au contraire, selon cette source, Brammertz pourrait réclamer que des mandats d’arrêt soient émis à l’encontre des généraux Rustom Ghazalé et Jameh Jameh.
Les quatre généraux soupçonnés d’être impliqués dans l’attentat contre l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri, et incarcérés depuis le 3 septembre 2005, ne seront pas relâchés, comme certains l’ont affirmé, se basant sur un article du code de procédure pénale. La période de six mois au terme de laquelle un homme arrêté doit être relâché, s’il n’a pas été condamné, ne s’applique pas aux crimes d’homicide, de trafic de drogue et d’atteintes à la sûreté de l’État, a affirmé à L’Orient-Le Jour une source autorisée. De toute évidence, les faits reprochés aux généraux arrêtés relèvent du troisième de ces chefs d’accusation.
Rappelons que des mandats d’arrêt ont été émis en date du 3 septembre 2005 par le juge d’instruction Élias Eid contre le chef de la garde...
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