Le gigantesque projet Miksa de surveillance des frontières de l’Arabie saoudite revient sur le devant de la scène à la faveur du déplacement de Jacques Chirac à Ryad de samedi à lundi prochains. Mais une signature rapide de ce « contrat du siècle », en négociations depuis une quinzaine d’années, semble improbable. Estimé à sept milliards d’euros, ce contrat fournirait un système global de surveillance des frontières du royaume wahhabite – plus de 5 000 km – voisin, entre autres, de l’Irak. Le Saudi Border Guard Development Program Miksa, de son vrai nom, combine la fourniture de matériel militaire (radars reliés à un satellite, hélicoptères de reconnaissance, caméras infrarouges) et civil (aéroports, 400 postes-frontières, hangars et casernes pouvant accueillir jusqu’à 20 000 hommes).
Le gigantesque projet Miksa de surveillance des frontières de l’Arabie saoudite revient sur le devant de la scène à la faveur du déplacement de Jacques Chirac à Ryad de samedi à lundi prochains. Mais une signature rapide de ce « contrat du siècle », en négociations depuis une quinzaine d’années, semble improbable. Estimé à sept milliards d’euros, ce contrat fournirait un système global de surveillance des frontières du royaume wahhabite – plus de 5 000 km – voisin, entre autres, de l’Irak. Le Saudi Border Guard Development Program Miksa, de son vrai nom, combine la fourniture de matériel militaire (radars reliés à un satellite, hélicoptères de reconnaissance, caméras infrarouges) et civil (aéroports, 400 postes-frontières, hangars et casernes pouvant accueillir jusqu’à 20 000 hommes).
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