Frangié convaincu de pouvoir s’entendre avec Geagea malgré les divergences
le 28 février 2006 à 00h00
« Personne ne peut devenir président de la République sans avoir annoncé au préalable sa candidature. »
C’est ce qu’a déclaré hier l’ancien ministre Sleimane Frangié, à l’issue de sa rencontre avec le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, avec lequel il a notamment évoqué la crise présidentielle.
M. Frangié, qui s’est prononcé en faveur d’un dialogue national « qui regroupe l’ensemble des parties en présence », a indiqué qu’il était lui-même prêt à y prendre part. Cela suppose « la reconnaissance de l’autre, un débat sérieux, sans mettre de veto sur qui que ce soit », a-t-il dit, en insistant sur la nécessité de mettre en place « une stratégie chrétienne unifiée ».
Évoquant sa relation avec le chef des FL, Samir Geagea, l’ancien ministre a indiqué : « En politique, je ne suis pas d’accord avec M. Geagea. Cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas nous mettre à la table des discussions. Le conflit personnel est désormais loin derrière nous », a ajouté M. Frangié qui a indiqué qu’il peut « ne pas être d’accord avec un certain nombre de responsables politiques. Cela ne veut pas nécessairement dire qu’il s’agit d’un conflit personnel, ou que nous ne pouvons pas (…) discuter des constantes nationales ».
Et d’ajouter : « Je ne pense pas que M. Geagea soit opposé à un président fort. De même qu’il n’accepte pas que l’on porte atteinte à la première magistrature, ou à la position de Bkerké. Je ne l’imagine pas non plus en faveur d’une loi électorale qui marginalise les chrétiens. (…). Je suis convaincu que nous pouvons par conséquent nous entendre malgré nos divergences. »
« Personne ne peut devenir président de la République sans avoir annoncé au préalable sa candidature. »
C’est ce qu’a déclaré hier l’ancien ministre Sleimane Frangié, à l’issue de sa rencontre avec le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, avec lequel il a notamment évoqué la crise présidentielle.
M. Frangié, qui s’est prononcé en faveur d’un dialogue national « qui regroupe l’ensemble des parties en présence », a indiqué qu’il était lui-même prêt à y prendre part. Cela suppose « la reconnaissance de l’autre, un débat sérieux, sans mettre de veto sur qui que ce soit », a-t-il dit, en insistant sur la nécessité de mettre en place « une stratégie chrétienne unifiée ».
Évoquant sa relation avec le chef des FL, Samir Geagea, l’ancien ministre a indiqué : « En politique, je ne...
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