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Paris craint une forme atypique de la tremblante du mouton

La France multiplie les mesures de précaution après la découverte d’un premier cas avéré de contamination d’un élevage de volailles par le virus H5N1 de la grippe aviaire, mais pourrait de surcroît devoir affronter une forme atypique de la maladie de la tremblante du mouton. Deux cas de moutons atteints de tremblante d’un profil inhabituel ont en effet été détectés, a annoncé hier le ministère de l’Agriculture, lors de la deuxième journée d’un Salon de l’agriculture morose, en raison des annonces successives de maladies chez des animaux. « Il n’y a aucun risque pour la consommation humaine, car depuis la maladie de la vache folle, aussi bien pour les bovins que pour les ovins, tous les matériaux à risques comme le cerveau, la moelle épinière et la rate sont systématiquement enlevés des animaux avant leur mise en vente », a déclaré Emmanuel Coste, vice-président de la Fédération nationale ovine (FNO), présent au Salon. Les deux moutons « n’ont pas été mis à la consommation », ni l’ensemble des cheptels dont ils provenaient, qui ont été placés sous surveillance et isolés, a précisé le ministère, qui attend des précisions dans quelques jours, après de nouveaux examens. Ces deux cas ont été découverts « dans le centre de la France » dans deux élevages distincts, éloignés l’un de l’autre, a-t-on indiqué au ministère. La tremblante du mouton, courante dans les campagnes françaises au XIXe siècle, est une maladie neurologique contagieuse à prion, comme l’encéphalite spongiforme bovine (ESB) ou la maladie de Creutzfeldt-Jakob chez l’homme.
La France multiplie les mesures de précaution après la découverte d’un premier cas avéré de contamination d’un élevage de volailles par le virus H5N1 de la grippe aviaire, mais pourrait de surcroît devoir affronter une forme atypique de la maladie de la tremblante du mouton. Deux cas de moutons atteints de tremblante d’un profil inhabituel ont en effet été détectés, a annoncé hier le ministère de l’Agriculture, lors de la deuxième journée d’un Salon de l’agriculture morose, en raison des annonces successives de maladies chez des animaux. « Il n’y a aucun risque pour la consommation humaine, car depuis la maladie de la vache folle, aussi bien pour les bovins que pour les ovins, tous les matériaux à risques comme le cerveau, la moelle épinière et la rate sont systématiquement enlevés des animaux avant...