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Actualités - Chronologie

Détenus en Syrie Solida appelle le gouvernement à saisir le Conseil de sécurité

Le mouvement franco-libanais Solida (Soutien aux Libanais détenus arbitrairement) a appelé hier le gouvernement à saisir le Conseil de sécurité de l’ONU dans l’affaire des détenus libanais en Syrie, estimant qu’il s’agit là du « seul moyen d’action », dans la mesure où le Conseil de sécurité est la « seule institution en mesure de traiter ce dossier ». « Qu’attendent l’État libanais, son Parlement et ses partis d’opposition pour se saisir réellement de la question des Libanais détenus en Syrie ? Les représentants du peuple libanais considèrent-ils que c’est peine perdue ? Préfèrent-ils avoir des martyrs à pleurer plutôt que de défendre les droits de leurs concitoyens ? » s’est interrogé Solida dans un communiqué. « Si vous préférez, messieurs les ministres, députés et autres représentants pleurer des martyrs plutôt que de mettre tout en œuvre pour récupérer vos concitoyens otages du régime syrien avant qu’il ne soit trop tard, libre à vous... Mais soyez sûrs que nul n’oubliera votre position... Tout comme nous n’avons pas oublié les mines faussement surprises et faussement scandalisées lors de l’ouverture du charnier de Anjar, alors que depuis près de vingt ans, les organisations locales et internationales de défense des droits de l’homme dénoncent l’existence des centres de torture syriens sur le sol libanais », a poursuivi l’association. « Les martyrs ne reviennent pas. Leur mort n’a de sens que si leur mémoire est honorée. Et oublier la cause des détenus libanais en Syrie est une insulte à la mémoire des martyrs qui, comme Gebran Tuéni, ont lutté activement, depuis si longtemps et malgré les risques, pour la libération des Libanais détenus en Syrie », a-t-elle ajouté. Et de conclure : « Il est encore temps de réagir, vous n’avez pas le droit de renoncer, vous n’avez pas le droit de “supposer” que les détenus sont morts, vous n’avez pas le droit de faire de cette cause une arme politique, que l’on ne sort de sa poche que pour se faire valoir. Vous avez le devoir d’agir, tout de suite, sans perdre un seul jour. »

Le mouvement franco-libanais Solida (Soutien aux Libanais détenus arbitrairement) a appelé hier le gouvernement à saisir le Conseil de sécurité de l’ONU dans l’affaire des détenus libanais en Syrie, estimant qu’il s’agit là du « seul moyen d’action », dans la mesure où le Conseil de sécurité est la « seule institution en mesure de traiter ce dossier ».
« Qu’attendent l’État libanais, son Parlement et ses partis d’opposition pour se saisir réellement de la question des Libanais détenus en Syrie ? Les représentants du peuple libanais considèrent-ils que c’est peine perdue ? Préfèrent-ils avoir des martyrs à pleurer plutôt que de défendre les droits de leurs concitoyens ? » s’est interrogé Solida dans un communiqué.
« Si vous préférez, messieurs les ministres, députés et autres...