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Zahra : Une souveraineté encore incomplète

Député FL, Antoine Zahra a estimé en substance, sur les ondes de la chaîne al-Jazira, que la souveraineté reste incomplète. Expliquant dès lors que la citation par Geagea du général arabe Tarek ben Ziyad (« La mer est devant vous et l’ennemi derrière ») signifie qu’il est impératif de poursuivre l’action politique visant à récupérer entièrement cette souveraineté, en recourant, pour la libération et l’édification d’un État fort, à la lutte populaire. Pour Zahra, la Syrie se pose elle-même en ennemie en ne cessant pas d’intervenir dans les affaires intérieures de ce pays et en manipulant ses agents à des fins subversives. Il ajoute que lorsque la Syrie choisira d’adopter des relations vraiment normales, le peuple libanais saura y répondre positivement. Le député souligne que pour les forces du 14 mars, FL comprises, la guerre domestique a pris fin, sans retour, en 1989, mais qu’il faut encore livrer une confrontation pacifique pour récupérer la souveraineté. Et si le recours à la force devait s’imposer, il se ferait uniquement par le truchement du bras séculier de la légalité étatique. Il a répété qu’il n’est pas question de laisser la Syrie satelliser de nouveau le Liban et qu’à cette fin, l’opinion publique libanaise, autant que mondiale, sera mobilisée. Le parlementaire a soutenu qu’en réalité, le peuple libanais et les pôles du 14 mars se trouvent confrontés à une guerre d’extermination. S’étonnant que lorsque les doigts accusateurs se pointent en direction de la Syrie, ses alliés locaux se sentent visés eux-mêmes. Commentant les propos de Hassan Nasrallah sur l’état de guerre avec Israël, Antoine Zahra a estimé qu’il existe des vues divergentes à ce propos, ce qui nécessite un dialogue. Dialogue du reste incontournable, selon lui, pour régler la crise intérieure.
Député FL, Antoine Zahra a estimé en substance, sur les ondes de la chaîne al-Jazira, que la souveraineté reste incomplète. Expliquant dès lors que la citation par Geagea du général arabe Tarek ben Ziyad (« La mer est devant vous et l’ennemi derrière ») signifie qu’il est impératif de poursuivre l’action politique visant à récupérer entièrement cette souveraineté, en recourant, pour la libération et l’édification d’un État fort, à la lutte populaire.
Pour Zahra, la Syrie se pose elle-même en ennemie en ne cessant pas d’intervenir dans les affaires intérieures de ce pays et en manipulant ses agents à des fins subversives. Il ajoute que lorsque la Syrie choisira d’adopter des relations vraiment normales, le peuple libanais saura y répondre positivement.
Le député souligne que pour les forces du...