Azour : Du pacte politique à un pacte socio-économique national
le 13 février 2006 à 00h00
Commentant les derniers développements politiques lors d’un entretien à la Voix du Liban, le ministre des Finances, Jihad Azour, a appelé à « élargir le pacte politique à un nouveau pacte socio-économique appelé pacte national ». Ce pacte est le programme économique qui sera soumis au gouvernement, a-t-il précisé. Il a estimé que pour préserver la stabilité politique, il ne fallait pas « séparer l’économie de la politique et de la sécurité. »
Sur le plan monétaire, M. Azour a assuré que le Liban avait retrouvé une grande stabilité en 2006, citant l’excédent de la balance des paiements, qui s’est élevé à 700 millions de dollars, et la baisse des taux d’intérêt de 1,30 %.
Par ailleurs, la politique de restrictions budgétaires est dans l’intérêt du pays, a insisté le ministre, « et elle ne se fera pas aux dépens de la sécurité », a-t-il souligné. Refusant de devancer l’enquête sur les événements qui ont lieu le dimanche 5 février à Achrafieh, M. Azour a cependant mis en garde contre la tentation de rejeter la responsabilité d’éventuelles failles au niveau des forces de sécurité sur le ministère des Finances.
« Le budget du ministère de l’Intérieur n’a pas baissé en 2005, il était de 40 milliards de livres, et il sera de 60 milliards en 2006 », a-t-il assuré, ajoutant : « Si l’enquête révèle des failles, ces dernières seront assumées par ceux qui en sont responsables, mais il faut s’assurer de la nature du déséquilibre et ne pas recourir à la facilité de régler les crises avec l’argent, car le problème de la dette publique est le résultat d’un telle politique. »
Commentant les derniers développements politiques lors d’un entretien à la Voix du Liban, le ministre des Finances, Jihad Azour, a appelé à « élargir le pacte politique à un nouveau pacte socio-économique appelé pacte national ». Ce pacte est le programme économique qui sera soumis au gouvernement, a-t-il précisé. Il a estimé que pour préserver la stabilité politique, il ne fallait pas « séparer l’économie de la politique et de la sécurité. »
Sur le plan monétaire, M. Azour a assuré que le Liban avait retrouvé une grande stabilité en 2006, citant l’excédent de la balance des paiements, qui s’est élevé à 700 millions de dollars, et la baisse des taux d’intérêt de 1,30 %.
Par ailleurs, la politique de restrictions budgétaires est dans l’intérêt du pays, a insisté le ministre, « et elle ne...
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