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Actualités - Chronologie

Les ligues chrétiennes dénoncent la discrimination confessionnelle dans les nominations

La Fédération des ligues chrétiennes a dénoncé hier « la marginalisation de la présence chrétienne qui s’est manifestée lors des dernières nominations au sein de l’Administration de l’État ». « Le non-respect de l’équilibre à ce niveau constitue une violation flagrante de la Constitution et du document d’entente nationale (…). La fédération exprime son inquiétude face à l’atteinte portée aux impératifs de la convivialité, ce qui commence à susciter dans les milieux chrétiens des interrogations sur les motifs d’un tel comportement », a ajouté la fédération dans un communiqué, avant de souligner « le développement d’un sentiment de rancune face à cette situation qui apparaît désormais comme une exclusion préméditée de la présence chrétienne dans l’Administration publique libanaise ». Les ligues ont ensuite mis en garde les responsables contre les dangers et les conséquences d’une telle politique, en les appelant à corriger ce déséquilibre « inacceptable aussi bien sur le plan constitutionnel que national ». La fédération a par ailleurs souligné la nécessité d’une entente dans l’élection partielle de Baabda-Aley. « Les différentes parties, et notamment les parties chrétiennes parmi elles, doivent œuvrer sérieusement et réellement pour une telle entente. Et si elle s’avère impossible, la compétition devient alors naturelle dans le cadre d’une pratique démocratique saine. Mais il n’est pas permis que cette compétition laisse la place à la haine et l’inimitié », a-t-elle conclu.
La Fédération des ligues chrétiennes a dénoncé hier « la marginalisation de la présence chrétienne qui s’est manifestée lors des dernières nominations au sein de l’Administration de l’État ». « Le non-respect de l’équilibre à ce niveau constitue une violation flagrante de la Constitution et du document d’entente nationale (…). La fédération exprime son inquiétude face à l’atteinte portée aux impératifs de la convivialité, ce qui commence à susciter dans les milieux chrétiens des interrogations sur les motifs d’un tel comportement », a ajouté la fédération dans un communiqué, avant de souligner « le développement d’un sentiment de rancune face à cette situation qui apparaît désormais comme une exclusion préméditée de la présence chrétienne dans l’Administration publique libanaise...