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Actualités - Chronologie

Ski - Coupe du monde messieurs Dernier rendez-vous à Chamonix avant les Jeux

Les spécialistes de la vitesse se mesurent une dernière fois aujourd’hui et demain à Chamonix lors d’un super-combiné et d’une descente, avant de délaisser la Coupe du monde pour les épreuves olympiques de ski alpin qui débutent le 12 février à Sestrières (Italie). Une fois de plus, les deux Américains Daron Rahlves et Bode Miller seront les arbitres du duel fratricide entre les Autrichiens Benjamin Raich, leader du classement général de la Coupe du monde, et Michael Walchhofer, dominateur chez les descendeurs. Avec 195 points d’avance sur son rival, Raich a pour objectif d’assurer ses arrières pour partir à Turin l’esprit libéré, avant les deux étapes suivantes de la Coupe du monde, deux géants à Yongpyong en Corée du Sud, sa spécialité, et deux slaloms à Shigakogen au Japon. Pour Walchhofer, en revanche, il s’agit de ne pas se laisser déborder du classement de la descente. Son compatriote Fritz Strobl, en embuscade à 57 longueurs, Rahlves et le surprenant skieur du Liechtenstein, Marco Bûchel, vainqueur de la première descente de sa carrière, à Val d’Isère en décembre, et meilleur temps du premier entraînement de Chamonix, mercredi, sont bien décidés à ne pas se laisser faire. Vigilance Seule certitude, le verdict va tomber dès ce soir sur la première récompense de la saison, celle du combiné. Raich, encore lui, est en ballottage très favorable après trois épreuves sur quatre et n’a besoin que d’une place dans les 25 premiers pour être certain de la victoire finale. À une semaine des Jeux, la vigilance sera cependant de mise afin d’éviter une vilaine blessure sur le Kandahar des Houches, l’un des tracés les plus exigeants du circuit. Avec ses 870 m de dénivelé, ses passages techniques et ses trois sauts, dont les redoutables Cassure et Goulet, la piste des Houches est loin d’être un galop d’entraînement comme son nom de « Verte » pourrait le faire croire. « C’est une longue course, très dure avec beaucoup de virages, a estimé Bode Miller, tout juste arrivé de Dubaï après avoir fait l’impasse sur les épreuves de Garmisch Partenkirchen (Allemagne) la semaine dernière et sur la première descente d’entraînement à Chamonix, mercredi. Il ne faut faire aucune erreur. » Antoine Dénériaz, blessé pour le reste de la saison après une chute la veille de cette descente en 2005, a, lui, déjà payé pour apprendre. Deuxième temps mercredi pour ses retrouvailles avec la « Verte », 4e jeudi, le skieur de Morillon (Haute-Savoie) compte bien « concrétiser un beau rêve » sur une piste où il a fait ses débuts en descente en 1994. « J’avais un peu d’appréhension avant de venir, a-t-il déclaré. Mais je suis confiant. Je n’avais jamais fait deux entraînements aussi bons ici. Je connais très bien Chamonix et la piste depuis que je suis tout petit. Il y aura tous mes amis et ma famille. Donc c’est une ambiance particulière. » Demain, il aimerait bien conjurer le mauvais sort en marchant sur les traces de Bernard Orcel, dernier Français à s’être imposé dans une descente aux Houches, en 1968.
Les spécialistes de la vitesse se mesurent une dernière fois aujourd’hui et demain à Chamonix lors d’un super-combiné et d’une descente, avant de délaisser la Coupe du monde pour les épreuves olympiques de ski alpin qui débutent le 12 février à Sestrières (Italie).
Une fois de plus, les deux Américains Daron Rahlves et Bode Miller seront les arbitres du duel fratricide entre les Autrichiens Benjamin Raich, leader du classement général de la Coupe du monde, et Michael Walchhofer, dominateur chez les descendeurs.
Avec 195 points d’avance sur son rival, Raich a pour objectif d’assurer ses arrières pour partir à Turin l’esprit libéré, avant les deux étapes suivantes de la Coupe du monde, deux géants à Yongpyong en Corée du Sud, sa spécialité, et deux slaloms à Shigakogen au Japon.
Pour Walchhofer, en...