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Le « Bustan » sous le signe de l’enfant Amadeus

Un 27 janvier 1756, c’est-à-dire il y a deux cent cinquante ans, naissait le génie de Salzbourg. Pour le 27 janvier 2006, un joyeux et amical moment musical au « Bustan » avec le prodige de tous les temps. Comme un délicieux avant-goût des festivités qui se préparent très prochainement pour honorer, célébrer et commémorer les 250 ans de Mozart, divin musicien devant les hommes et l’Éternel, voilà un concert qui sort des sentiers battus. Sans boutons de manchettes, sans robes froufrous, ni chemise amidonnée, nœud-papillon ou escarpins satinés, il s’agit d’un concert très cool où les jeunes imposent la douce loi de clouer les auditeurs sur leurs sièges par leur…talent. Un talent non seulement précoce, mais sûr, puisque la plupart des très jeunes musiciens qui ont animé cette soirée ont déjà retenu l’attention et largement mérité les applaudissements de leurs aînés. Des artistes de onze à vingt ans, voilà une brochette d’interprètes dont on s’enorgueillit et qui feront sans nul doute une brillante relève des générations montantes. C’est cette relève qui donnera à la musique libanaise une éloquence particulièrement brillante. Piano, flûte, violoncelle et même ce naissant et très jeune orchestre des élèves du Conservatoire national supérieur de musique (placé sous la houlette d’Edgar Wadih — voir l’article du lundi 23 janvier 2006) sont au rendez-vous des partitions du compositeur de La flûte enchantée. Des tourments des chérubins du Ah vous dirais-je maman à une romance, un rondo ou une gavotte, en passant par une sonate, une fantaisie ou une variation, la grâce, la légèreté, la spontanéité, la fraîcheur et cette suprême élégance perlée d’un rire de l’immortel musicien sont là. Nuances et beautés restituées par des mains d’enfants à la maturité souvent étonnante. Et on ne parlera jamais suffisamment de ce moment ineffable où au restaurant Les Glycines, une fois la musique remise précieusement dans les tiroirs, cette kyrielle d’enfants, oubliant un peu gammes, solfèges, doigtés périlleux et nuances casse-cou, soufflent joyeusement, bruyamment, dans un libératoire tohu-bohu, les 250 bougies sur un gâteau gigantesque ! Esprit de Mozart quand tu nous tiens !

Un 27 janvier 1756, c’est-à-dire il y a deux cent cinquante ans, naissait le génie de Salzbourg. Pour le 27 janvier 2006, un joyeux et amical moment musical au « Bustan » avec le prodige de tous les temps. Comme un délicieux avant-goût des festivités qui se préparent très prochainement pour honorer, célébrer et commémorer les 250 ans de Mozart, divin musicien devant les hommes et l’Éternel, voilà un concert qui sort des sentiers battus. Sans boutons de manchettes, sans robes froufrous, ni chemise amidonnée, nœud-papillon ou escarpins satinés, il s’agit d’un concert très cool où les jeunes imposent la douce loi de clouer les auditeurs sur leurs sièges par leur…talent. Un talent non seulement précoce, mais sûr, puisque la plupart des très jeunes musiciens qui ont animé cette soirée ont déjà retenu...