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Geagea : « Il faut libérer la fonction présidentielle »

La crise gouvernementale et la prochaine partielle à Baabda-Aley a été hier au centre de l’entretien du chef des Forces libanaises, Samir Geagea, avec le député Akram Chehayeb. Répondant aux questions de la presse au terme de l’entretien, M. Geagea a souligné l’attachement des FL au siège maronite de Baabda-Aley, laissé vacant par le décès du député Edmond Naïm. Il a notamment appelé le chef du Bloc parlementaire du changement et de la réforme, Michel Aoun, à « laisser ce siège aux Forces libanaises car c’est la première fois qu’il nous est permis de nous engager sérieusement dans les élections, surtout que je ne suis plus en prison, alors que tous les autres ont eu l’occasion de participer à la bataille électorale ». Tout en affirmant en substance que le remplaçant d’Edmond Naïm n’a toujours pas été choisi, M. Geagea a indiqué que des concertations sont en cours avec les Kataëb – une délégation conduite par Mme Sethrida Geagea s’est rendue à cette fin auprès du président Amine Gemayel – du PNL, du Bloc national, du PSP et du Courant du futur. En réponse à une question, le chef des FL a expliqué que la paralysie au niveau de la présidence de la République a provoqué un déséquilibre au niveau de la représentation chrétienne au sein de l’État. « Celui-ci ne peut être réglé qu’en cessant de protéger et de couvrir le président de la République. Si le général Aoun rallie son bloc à la majorité parlementaire, ils pourront rapidement libérer la présidence de la République et élire un nouveau chef de l’État qui pourra rétablir l’équilibre au sein des institutions », a-t-il ajouté.

La crise gouvernementale et la prochaine partielle à Baabda-Aley a été hier au centre de l’entretien du chef des Forces libanaises, Samir Geagea, avec le député Akram Chehayeb.
Répondant aux questions de la presse au terme de l’entretien, M. Geagea a souligné l’attachement des FL au siège maronite de Baabda-Aley, laissé vacant par le décès du député Edmond Naïm. Il a notamment appelé le chef du Bloc parlementaire du changement et de la réforme, Michel Aoun, à « laisser ce siège aux Forces libanaises car c’est la première fois qu’il nous est permis de nous engager sérieusement dans les élections, surtout que je ne suis plus en prison, alors que tous les autres ont eu l’occasion de participer à la bataille électorale ». Tout en affirmant en substance que le remplaçant d’Edmond Naïm n’a toujours...