Le Népal s’est enfoncé encore un peu plus dans la crise au cours du week-end, avec la mort de vingt-trois personnes lors d’une nouvelle attaque maoïste, tandis que des centaines d’opposants prodémocratie étaient arrêtés à la suite d’une manifestation interdite. Dix-sept rebelles maoïstes, cinq soldats et un policier ont été tués samedi soir lors de l’attaque d’une patrouille militaire dans la région de Faparbari, à environ 180 km à l’ouest de la capitale Katmandou. Il y a une semaine, plusieurs attaques dans les environs de la capitale avaient déjà fait douze morts chez les policiers. Les rebelles avaient averti que ces actions n’étaient que le coup d’envoi d’offensives qu’ils mèneraient avant l’organisation d’un scrutin municipal prévu le 8 février et qu’ils ont promis de perturber. Parallèlement à cet accès de violences maoïstes, le roi Gyanendra, de plus en plus contesté, doit faire face à une opposition démocratique qui promettait de ne se pas se laisser démonter par les importantes mesures de répression dont elle est la cible. Plusieurs centaines de personnes ont été interpellées samedi lors de heurts entre des opposants et des policiers dans la vieille ville de Katmandou. La plupart ont été relâchées après quelques heures, mais 61 opposants étaient encore en détention hier, tout comme 150 autres arrêtés jeudi et vendredi. Les opposants réclament le rétablissement de la démocratie, pratiquement un an après le coup de force du roi Gyanendra qui s’est octroyé les pleins pouvoirs le 1er février 2005.
Le Népal s’est enfoncé encore un peu plus dans la crise au cours du week-end, avec la mort de vingt-trois personnes lors d’une nouvelle attaque maoïste, tandis que des centaines d’opposants prodémocratie étaient arrêtés à la suite d’une manifestation interdite. Dix-sept rebelles maoïstes, cinq soldats et un policier ont été tués samedi soir lors de l’attaque d’une patrouille militaire dans la région de Faparbari, à environ 180 km à l’ouest de la capitale Katmandou. Il y a une semaine, plusieurs attaques dans les environs de la capitale avaient déjà fait douze morts chez les policiers. Les rebelles avaient averti que ces actions n’étaient que le coup d’envoi d’offensives qu’ils mèneraient avant l’organisation d’un scrutin municipal prévu le 8 février et qu’ils ont promis de perturber....
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