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Actualités - Chronologie

Baabda qualifie les propos de Khaddam de faux et d’impudents

La présidence de la République a qualifié de « faux » et d’« impudents » les propos tenus par l’ancien vice-président syrien, Abdel Halim Khaddam, dans une interview qu’il a accordée au Nouvel Observateur, dans laquelle il avait évoqué « l’implication de Lahoud et des services de sécurité » libanais et syriens « dans la corruption au Liban ». Affirmant que « Khaddam est le symbole même de la corruption », le communiqué publié samedi par la présidence de la République souligne qu’il suffit « d’évoquer les pratiques de M. Khaddam au Liban pour démontrer ce qui le caractérise, notamment après avoir été en charge du dossier des relations libano-syriennes ». La présidence a souligné que « celui qui était impliqué dans les pots-de-vin, les chantages et la corruption n’a pas le droit de lancer des diffamations contre le président de la République libanaise, connu pour ses positions fermes contre la corruption, ses efforts permanents pour épurer les institutions et les administrations publiques des corrompus et pour son action visant à préserver les finances publiques et des droits de l’État ».
La présidence de la République a qualifié de « faux » et d’« impudents » les propos tenus par l’ancien vice-président syrien, Abdel Halim Khaddam, dans une interview qu’il a accordée au Nouvel Observateur, dans laquelle il avait évoqué « l’implication de Lahoud et des services de sécurité » libanais et syriens « dans la corruption au Liban ».
Affirmant que « Khaddam est le symbole même de la corruption », le communiqué publié samedi par la présidence de la République souligne qu’il suffit « d’évoquer les pratiques de M. Khaddam au Liban pour démontrer ce qui le caractérise, notamment après avoir été en charge du dossier des relations libano-syriennes ».
La présidence a souligné que « celui qui était impliqué dans les pots-de-vin, les chantages et la corruption n’a pas le droit de...