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Actualités - Chronologie

L’Égypte n’a pas proposé la création d’un comité sécuritaire syro-libanais, assure Darrar

L’ambassadeur d’Égypte, Hussein Darrar, a nié hier que son pays ait proposé la création d’un comité sécuritaire syro-libanais, invitant l’ensemble des parties au calme, au dialogue et à l’écoute des revendications de l’autre. « L’essentiel pour l’Égypte est que la légalité internationale soit respectée, que l’enquête onusienne (sur l’assassinat de Rafic Hariri) aille jusqu’au bout, et que toutes les parties traitent avec (la commission internationale) en faisant primer les bonnes intentions », a dit le diplomate égyptien à l’issue d’un entretien à Rabieh avec l’ancien Premier ministre Michel Aoun. « La stabilité régionale est également une de nos priorités, et le tout est de trouver un équilibre entre ces deux paramètres, sachant que rien ne doit se faire au détriment du Liban, du peuple libanais, de sa stabilité et de ses intérêts », a dit Hussein Darrar. Interrogé sur ce qui a été appelé « trêve médiatique », il a tenu à affirmer que Le Caire « n’est pas du tout gêné par les médias libanais, bien au contraire… Je n’ai jamais entendu parler de cette condition, de cette trêve médiatique ; nous évoquons des moyens visant à calmer le jeu entre les deux pays, mais nous n’imposons rien, nous nous contentons d’écouter les plaintes des deux côtés », a dit le diplomate. « Ce qui est demandé du Liban, c’est que ses différentes composantes politiques s’entendent entre elles sur ce que sont les intérêts du Liban, qu’elles dialoguent, qu’elles s’unissent », a-t-il déclaré, précisant ne pas être au courant si l’Égypte a demandé à la Syrie d’accepter le tracé des frontières, ainsi que l’établissement de relations diplomatiques entre elle et le Liban.
L’ambassadeur d’Égypte, Hussein Darrar, a nié hier que son pays ait proposé la création d’un comité sécuritaire syro-libanais, invitant l’ensemble des parties au calme, au dialogue et à l’écoute des revendications de l’autre.
« L’essentiel pour l’Égypte est que la légalité internationale soit respectée, que l’enquête onusienne (sur l’assassinat de Rafic Hariri) aille jusqu’au bout, et que toutes les parties traitent avec (la commission internationale) en faisant primer les bonnes intentions », a dit le diplomate égyptien à l’issue d’un entretien à Rabieh avec l’ancien Premier ministre Michel Aoun. « La stabilité régionale est également une de nos priorités, et le tout est de trouver un équilibre entre ces deux paramètres, sachant que rien ne doit se faire au détriment du Liban, du...