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Trichet : Le marché a raison d’anticiper une nouvelle hausse des taux

Le marché monétaire a raison d’anticiper une nouvelle hausse des taux de la Banque centrale européenne, a indiqué hier son président, Jean-Claude Trichet, ouvrant ainsi clairement la porte à un nouveau durcissement monétaire en zone euro. Concernant l’inflation, l’institut monétaire voit toujours des risques inflationnistes « élevés à court terme en zone euro, conséquence de la récente hausse des prix du pétrole et d’effets de base négatifs », a rappelé le président de la BCE. À moyen terme, le Français estime qu’il y a des « risques d’inflation à la hausse ». Il pointe du doigt notamment le danger d’éventuels « effets de second tour », c’est-à-dire la répercussion de la hausse des prix du pétrole sur les salaires. Le président de la BCE a souligné par ailleurs l’augmentation « très robuste » du volume de liquidités en zone euro. Concernant la croissance, les données disponibles suggèrent que « l’expansion de l’activité économique a globalement maintenu sa dynamique de croissance au quatrième trimestre, et va continuer à le faire dans les premiers mois de 2006 malgré les prix de l’énergie élevés », selon M. Trichet. Léger bémol toutefois, le président de la BCE estime qu’il y a des « risques à la baisse » sur la croissance en zone euro. M. Trichet s’est inquiété notamment de l’impact des prix élevés du pétrole et de « la confiance des ménages qui s’améliore mais reste basse ».
Le marché monétaire a raison d’anticiper une nouvelle hausse des taux de la Banque centrale européenne, a indiqué hier son président, Jean-Claude Trichet, ouvrant ainsi clairement la porte à un nouveau durcissement monétaire en zone euro.
Concernant l’inflation, l’institut monétaire voit toujours des risques inflationnistes « élevés à court terme en zone euro, conséquence de la récente hausse des prix du pétrole et d’effets de base négatifs », a rappelé le président de la BCE.
À moyen terme, le Français estime qu’il y a des « risques d’inflation à la hausse ». Il pointe du doigt notamment le danger d’éventuels « effets de second tour », c’est-à-dire la répercussion de la hausse des prix du pétrole sur les salaires. Le président de la BCE a souligné par ailleurs l’augmentation « très...