Kennedy, chef « mort vivant »
du Parti libéral-démocrate
le 07 janvier 2006 à 00h00
Les jours à la tête du Parti libéral-démocrate semblaient comptés hier pour Charles Kennedy, qualifié de « mort vivant » après avoir admis un problème d’alcoolisme devenu un embarras croissant pour la deuxième formation d’opposition britannique. Plusieurs députés libéraux-démocrates ont menacé de démissionner si M. Kennedy n’acceptait pas de le faire. Une douzaine d’autres lui ont fait savoir par lettre qu’il n’avait plus leur soutien. « Il va détruire le parti si nous ne faisons pas attention », a déclaré un membre de la Chambre des lords, lady Jenny Tonge, alors qu’un autre député, Nick Harvey, se disait prêt à appeler les 62 élus du parti à la Chambre des communes à un vote de défiance.
Les jours à la tête du Parti libéral-démocrate semblaient comptés hier pour Charles Kennedy, qualifié de « mort vivant » après avoir admis un problème d’alcoolisme devenu un embarras croissant pour la deuxième formation d’opposition britannique. Plusieurs députés libéraux-démocrates ont menacé de démissionner si M. Kennedy n’acceptait pas de le faire. Une douzaine d’autres lui ont fait savoir par lettre qu’il n’avait plus leur soutien. « Il va détruire le parti si nous ne faisons pas attention », a déclaré un membre de la Chambre des lords, lady Jenny Tonge, alors qu’un autre député, Nick Harvey, se disait prêt à appeler les 62 élus du parti à la Chambre des communes à un vote de défiance.
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