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Hélou se déchaîne contre la presse syrienne

M. Henri Hélou, député de Baabda, a violemment critiqué « la campagne enragée » menée par la presse syrienne contre les hommes politiques libanais, d’autant plus qu’elle s’est poursuivie hier. Dans un communiqué, M. Hélou a déploré le fait que cette campagne vise « des symboles qui ont leurs racines au Liban et qui ont tant donné en faveur d’une arabité authentique et non pas les personnes encensées par des médias, qui restent les organes du parti et de l’opinion uniques et qui n’ont rien à voir avec la démocratie ». Affirmant que « les accusations et les menaces ne nous intimideront pas », il a mis l’accent sur « la poursuite du processus de rétablissement de la souveraineté et de l’indépendance libanaises, après la disparition du système sécuritaire libano-syrien ». M. Hélou a indiqué que la coexistence, et notamment la réconciliation dans la montagne, restera une des principales constantes nationales, avant de mettre l’accent sur l’unité des rangs et une consolidation de la scène interne, les deux étant susceptibles, selon lui, de favoriser le maintien de la sécurité et le redressement économique. « Dans notre lexique, a-t-il ajouté, la majorité et la minorité n’existent pas. Nous sommes tous des partenaires dans ce pays. » Estimant que l’étape actuelle est cruciale pour le Liban, M. Hélou a déclaré : « Tout ce que nous voulons est que personne ne nous donne des leçons de nationalisme ou d’arabité, à travers des journaux qui restent en définitive la voix de leur maître. » Il s’est ensuite interrogé sur le point de savoir s’il se trouve une seule personne qui ne voudrait pas que la lumière soit faite sur tous les assassinats qui se sont produits au Liban depuis février dernier, affirmant en substance que les compromis dont il est question ne verront pas le jour « car il n’est pas question que le sang des martyrs fasse l’objet de concessions ».
M. Henri Hélou, député de Baabda, a violemment critiqué « la campagne enragée » menée par la presse syrienne contre les hommes politiques libanais, d’autant plus qu’elle s’est poursuivie hier.
Dans un communiqué, M. Hélou a déploré le fait que cette campagne vise « des symboles qui ont leurs racines au Liban et qui ont tant donné en faveur d’une arabité authentique et non pas les personnes encensées par des médias, qui restent les organes du parti et de l’opinion uniques et qui n’ont rien à voir avec la démocratie ».
Affirmant que « les accusations et les menaces ne nous intimideront pas », il a mis l’accent sur « la poursuite du processus de rétablissement de la souveraineté et de l’indépendance libanaises, après la disparition du système sécuritaire libano-syrien ».
M. Hélou a indiqué...