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Actualités - Chronologie

Pour un Israélien sur deux, le statut de Jérusalem-Est est négociable

Près d’un Israélien sur deux accepterait de céder une partie de Jérusalem-Est dans le cadre d’un accord de paix avec les Palestiniens, selon un sondage publié hier. D’après cette enquête d’opinion diffusée par le Yediot Ahronot, 49 % des personnes interrogées estiment que la partie arabe de la ville, annexée par Israël après la guerre des Six-Jours (1967) et dont les Palestiniens veulent faire la capitale de leur futur État, est négociable. Une proportion rigoureusement identique juge au contraire que Jérusalem doit rester la « capitale indivisible » d’Israël. Le sondage a été réalisé à la suite d’un article de Newsweek citant un spécialiste des sondages travaillant pour Ariel Sharon et affirmant que le Premier ministre israélien était « en théorie » favorable à un retrait de 90 % de la Cisjordanie et d’une partie de Jérusalem. Sharon a catégoriquement démenti. Mais le sondage du Yediot Ahronot suggère que les Israéliens ne le croient pas : ils sont 56 % à penser que Sharon accepterait d’échanger des quartiers de la ville contre la paix, contre 37 % d’un avis contraire.

Près d’un Israélien sur deux accepterait de céder une partie de Jérusalem-Est dans le cadre d’un accord de paix avec les Palestiniens, selon un sondage publié hier. D’après cette enquête d’opinion diffusée par le Yediot Ahronot, 49 % des personnes interrogées estiment que la partie arabe de la ville, annexée par Israël après la guerre des Six-Jours (1967) et dont les Palestiniens veulent faire la capitale de leur futur État, est négociable. Une proportion rigoureusement identique juge au contraire que Jérusalem doit rester la « capitale indivisible » d’Israël. Le sondage a été réalisé à la suite d’un article de Newsweek citant un spécialiste des sondages travaillant pour Ariel Sharon et affirmant que le Premier ministre israélien était « en théorie » favorable à un retrait de 90 % de la...