Éminemment méditerranéenne mais étrangement sobre, depuis sa création le 24 juillet 1975, la griffe Giorgio Armani a opéré un coup de foudre auprès d’une clientèle en quête d’élégance décontractée. Arrivé à point nommé dans le paysage du prêt-à-porter pour habiller les Baby Boomers, Giorgio Armani a su comprendre une génération qui se libérait des contraintes sociales pour afficher sa propre philosophie. Véhiculant lui-même l’image de sa marque, Armani est intransigeant sur la perfection de la coupe et la haute qualité du tissu. Ces deux constantes assurées, il offre dès lors à ses adeptes les attitudes infinies qui accompagnent le vêtement et lui donnent une épaisseur qui va au-delà du physique. Premier à utiliser des textures souples, à hausser les manches du veston, à retourner celles de la chemise, à relever le col, à porter les mocassins pieds nus et la cravate légèrement défaite, Armani apporte aux classiques un style nouveau. En libérant le mouvement, il permet aux mains de s’exprimer, au regard de séduire. Ses collections femme célèbrent une féminité active et intuitive. Elles flattent l’intelligence sans sacrifier la séduction. Quant à la collection jeans, elle ne ressemble à aucune autre avec ce bleu Méditerranée qui lui est spécifique. Proche du turquoise, il n’a pas son pareil pour flatter le bronzage qui, à la milanaise, se doit d’être parfait. Associé avec L’Oréal depuis les années 80 pour une ligne cosmétique basée sur le parfum, Armani a également signé un accord avec Luxottica pour fabriquer des lunettes selon l’esprit de la marque. Dans la foulée, des montres, des bijoux, des accessoires pour la maison, une ligne de lingerie, de plage, de maroquinerie et une ligne enfant ont vu le jour. Voilà qui fait de la clientèle Armani une secte d’inconditionnels qui trouve dans tout ce qu’il fait une cohérence qui exprime un style reconnaissable entre mille. Un style qui parle de voyages, de responsabilités, de culture, de tendresse, de sensualité et d’un certain sens de la fête.
Une fête qui n’est jamais sans objet, puisque Armani a constamment le souci de soutenir des projets culturels et humanitaires entre deux défilés de collections, sans compter les centaines de films et de grands spectacles dont il a fourni les costumes.
À trente ans d’existence, avec 13 usines, 4 800 employés directs, plus de 300 boutiques à travers le monde, Armani s’enrichit d’une enseigne au centre-ville de Beyrouth. En attendant que Girogio Armani himself vienne l’inaugurer, c’est une ouverture discrète qui aura lieu le 17 décembre, rue Allenby.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Éminemment méditerranéenne mais étrangement sobre, depuis sa création le 24 juillet 1975, la griffe Giorgio Armani a opéré un coup de foudre auprès d’une clientèle en quête d’élégance décontractée. Arrivé à point nommé dans le paysage du prêt-à-porter pour habiller les Baby Boomers, Giorgio Armani a su comprendre une génération qui se libérait des contraintes sociales pour afficher sa propre philosophie. Véhiculant lui-même l’image de sa marque, Armani est intransigeant sur la perfection de la coupe et la haute qualité du tissu. Ces deux constantes assurées, il offre dès lors à ses adeptes les attitudes infinies qui accompagnent le vêtement et lui donnent une épaisseur qui va au-delà du physique. Premier à utiliser des textures souples, à hausser les manches du veston, à retourner celles de la...