Feu vert de la justice britannique à
l’extradition en France de Rachid Ramda
le 18 novembre 2005 à 00h00
Après une bataille judiciaire de dix ans, l’islamiste algérien Rachid Ramda, dit Abou Farès, a perdu hier à Londres son ultime bataille pour éviter l’extradition vers la France, qui entend le juger en liaison avec les attentats de 1995 dans le métro parisien, dont celui qui avait fait 8 morts et 150 blessés au RER Saint-Michel. Au terme d’une brève audience qui pourrait ouvrir la voie au dénouement d’une affaire ayant suscité des tensions récurrentes entre Londres et Paris, deux juges de la cour d’appel ont simplement déclaré que la « demande de révision de l’affaire (était) rejetée », confirmant ainsi l’extradition ordonnée le 6 avril par le ministre de l’Intérieur Charles Clarke.
Après une bataille judiciaire de dix ans, l’islamiste algérien Rachid Ramda, dit Abou Farès, a perdu hier à Londres son ultime bataille pour éviter l’extradition vers la France, qui entend le juger en liaison avec les attentats de 1995 dans le métro parisien, dont celui qui avait fait 8 morts et 150 blessés au RER Saint-Michel. Au terme d’une brève audience qui pourrait ouvrir la voie au dénouement d’une affaire ayant suscité des tensions récurrentes entre Londres et Paris, deux juges de la cour d’appel ont simplement déclaré que la « demande de révision de l’affaire (était) rejetée », confirmant ainsi l’extradition ordonnée le 6 avril par le ministre de l’Intérieur Charles Clarke.
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