L’idée d’un recours à la justice internationale a été lancée dès le début de l’enquête de l’ONU sur l’assassinat de Rafic Hariri, en raison de la défiance dont pâtit la justice libanaise. Si elle est séduisante, la formule reste encore entourée d’un certain flou, faute de connaissance exacte des rouages de cette justice internationale. Pour en comprendre le « mode d’emploi », L’Orient-Le Jour a interrogé une spécialiste du droit pénal international, Aïda Azar. Elle explique en quoi l’affaire pourrait théoriquement être portée devant la Cour pénale internationale, mais qu’en pratique le terrorisme n’entre pas dans le cadre des compétences de cette juridiction. L’établissement d’un tribunal pénal international est possible, bien que compliqué, dit-elle, soulignant qu’un bon compromis...
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Assassinat Hariri : mode d’emploi des juridictions internationales
le 10 novembre 2005 à 00h00
L’idée d’un recours à la justice internationale a été lancée dès le début de l’enquête de l’ONU sur l’assassinat de Rafic Hariri, en raison de la défiance dont pâtit la justice libanaise. Si elle est séduisante, la formule reste encore entourée d’un certain flou, faute de connaissance exacte des rouages de cette justice internationale. Pour en comprendre le « mode d’emploi », L’Orient-Le Jour a interrogé une spécialiste du droit pénal international, Aïda Azar. Elle explique en quoi l’affaire pourrait théoriquement être portée devant la Cour pénale internationale, mais qu’en pratique le terrorisme n’entre pas dans le cadre des compétences de cette juridiction. L’établissement d’un tribunal pénal international est possible, bien que compliqué, dit-elle, soulignant qu’un bon compromis...

