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Actualités

Guerre civile au « New York Times »

Les partisans et les détracteurs du New York Times ont observé avec horreur et fascination, cette semaine, l’éclatement d’une guerre civile au sein de la rédaction du quotidien. La dispute interne, étalée dans les colonnes du grand quotidien new-yorkais, touche des sujets sensibles comme la couverture de la guerre en Irak ou le contrôle éditorial du journal, provoquant des scissions profondes au sein de la rédaction. Au centre du tourbillon, la journaliste Judith Miller, 57 ans, considérée tantôt comme une reporter sans scrupules qui a gravement entamé la crédibilité du journal, tantôt comme la championne de la liberté d’expression qui a préféré être incarcérée plutôt que de compromettre ses sources dans le cadre de l’enquête sur les fuites qui ont permis de dévoiler l’identité d’une agent de la CIA (Valerie Plame). La journaliste s’est elle-même surnommée « Miss folle furieuse ». Dimanche, Byron Calame, le médiateur qui représente les lecteurs du journal, est allé jusqu’à suggérer que Judith Miller quitte le quotidien.

Les partisans et les détracteurs du New York Times ont observé avec horreur et fascination, cette semaine, l’éclatement d’une guerre civile au sein de la rédaction du quotidien. La dispute interne, étalée dans les colonnes du grand quotidien new-yorkais, touche des sujets sensibles comme la couverture de la guerre en Irak ou le contrôle éditorial du journal, provoquant des scissions profondes au sein de la rédaction. Au centre du tourbillon, la journaliste Judith Miller, 57 ans, considérée tantôt comme une reporter sans scrupules qui a gravement entamé la crédibilité du journal, tantôt comme la championne de la liberté d’expression qui a préféré être incarcérée plutôt que de compromettre ses sources dans le cadre de l’enquête sur les fuites qui ont permis de dévoiler l’identité d’une agent de la...