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L’ami d’Abou Adass serait en prison en Syrie

Ziad Ramadan, l’employé dans une société d’informatique et ami d’Ahmed Abou Adass, cité dans le rapport Mehlis et que « la commission d’enquête n’a pu localiser », serait prisonnier en Syrie pour interrogatoire, selon des informations diffusées hier par la chaîne al-Arabiya. Ramadan se serait livré de son propre chef aux autorités syriennes par le biais d’une association syrienne des droits de l’homme, en échange d’assurances selon lesquelles son interrogatoire ne durerait que quelques heures. La famille de Ziad Ramadan a indiqué à la chaîne satellite que l’ingénieur était actuellement détenu à Damas, et qu’il avait fui vers la Syrie après avoir été arrêté et interrogé au Liban en raison de ses liens avec Ahmed Abou Adass. « Après son retour en Syrie, Ziad n’a plus pu quitter en raison de problèmes avec son père. Les autorités ont appris son retour et ont voulu l’arrêter. Les autorités syriennes ont aussitôt arrêté l’un de ses oncles puis ont encerclé les domiciles de ses autres oncles. Il s’est aussitôt livré aux forces syriennes de sécurité à travers l’Association syrienne des droits de l’homme de l’avocat Haïtham el-Maleh, et après une promesse selon laquelle l’enquête avec lui serait simple et ne dépasserait pas les quelques heures. C’était le 22 juillet. Depuis, il n’a pas été relâché, sous prétexte que Mehlis voulait l’interroger », a poursuivi un parent de Ziad Ramadan. Et d’ajouter : « Les services de sécurité qui ont arrêté Ziad nous ont dit qu’ils voulaient qu’il collabore avec Mehlis lors de son passage à Damas. Ils nous ont également dit qu’ils avaient deux fois préparé Ziad à une rencontre avec Mehlis, mais que ce dernier n’avait pas demandé à le voir. » Selon la famille, Ziad Ramadan est « dans un excellent état » et il a déjà reçu trois fois la visite de ses proches là où il se trouve, dans la section de « lutte contre le terrorisme ». La dernière visite que ses parents lui ont rendue remonte à une dizaine de jours, et M. Ramadan a indiqué à ses proches qu’il n’avait pas rencontré Detlev Mehlis. Ce qui a conduit la famille à se poser certaines questions, d’autant que Ziad Ramadan avait été arrêté pour les besoins de l’enquête internationale, selon les autorités syriennes.
Ziad Ramadan, l’employé dans une société d’informatique et ami d’Ahmed Abou Adass, cité dans le rapport Mehlis et que « la commission d’enquête n’a pu localiser », serait prisonnier en Syrie pour interrogatoire, selon des informations diffusées hier par la chaîne al-Arabiya.
Ramadan se serait livré de son propre chef aux autorités syriennes par le biais d’une association syrienne des droits de l’homme, en échange d’assurances selon lesquelles son interrogatoire ne durerait que quelques heures.
La famille de Ziad Ramadan a indiqué à la chaîne satellite que l’ingénieur était actuellement détenu à Damas, et qu’il avait fui vers la Syrie après avoir été arrêté et interrogé au Liban en raison de ses liens avec Ahmed Abou Adass.
« Après son retour en Syrie, Ziad n’a plus pu quitter en...