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La presse officielle syrienne se déchaîne contre Saad Hariri

La presse officielle syrienne a violemment critiqué hier le chef du Courant du futur, Saad Hariri, lui reprochant de s’être félicité du rapport de la commission d’enquête de l’ONU sur l’assassinat de son père, Rafic Hariri. « Il était prévu que le député libanais Saad Hariri se joigne à ceux qui applaudissent le rapport de la commission d’enquête et qui veulent satisfaire ceux qui, en Occident et en Israël, calomnient la Syrie en continuant de tromper le peuple libanais à propos de ce crime », écrit le journal gouvernemental Techrine. « Saad Hariri n’aurait pas dû prendre la parole hier. Il a porté atteinte ainsi à l’héritage politique, social et culturel de son père Rafic Hariri qui voulait unir les Libanais, renforcer leurs relations avec la Syrie ainsi que le caractère arabe du Liban », ajoute Techrine. Ses « propos ressemblent aux positions du gouvernement américain (...) que le défunt Rafic Hariri aurait reniés, lui qui avait toujours œuvré pour le renforcement des relations avec la direction et le peuple syriens », écrit de son côté al-Baas, le journal du parti au pouvoir dans un éditorial intitulé « Saad Hariri n’aurait pas dû prendre la parole ». M. Hariri avait jugé samedi que « le rapport de la commission d’enquête de l’ONU sur l’assassinat de son père était le premier pas sur le chemin de la vérité ». Il avait également souhaité que les responsables de l’attentat soient jugés par un tribunal international.
La presse officielle syrienne a violemment critiqué hier le chef du Courant du futur, Saad Hariri, lui reprochant de s’être félicité du rapport de la commission d’enquête de l’ONU sur l’assassinat de son père, Rafic Hariri.
« Il était prévu que le député libanais Saad Hariri se joigne à ceux qui applaudissent le rapport de la commission d’enquête et qui veulent satisfaire ceux qui, en Occident et en Israël, calomnient la Syrie en continuant de tromper le peuple libanais à propos de ce crime », écrit le journal gouvernemental Techrine.
« Saad Hariri n’aurait pas dû prendre la parole hier. Il a porté atteinte ainsi à l’héritage politique, social et culturel de son père Rafic Hariri qui voulait unir les Libanais, renforcer leurs relations avec la Syrie ainsi que le caractère arabe du Liban », ajoute...