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Sécurité Arrestation de trois suspects agissant sur ordre d’un officier syrien

Les Forces de sécurité intérieure (FSI) ont annoncé hier avoir arrêté trois suspects et en rechercher un quatrième, chargé par un officier syrien d’organiser, contre de l’argent, des actes portant atteinte à la sécurité. Ces arrestations ont eu lieu dans le cadre de l’enquête sur l’attentat qui a grièvement blessé la journaliste May Chidiac le 25 septembre dernier. À noter que c’est la première fois depuis la mise en application de l’accord de Taëf que les autorités affirment avoir arrêté des suspects en relation avec des officiers syriens. « Avant le retrait des forces syriennes du Liban (fin avril) et à la demande d’un officier de services non libanais, Hassan M., 33 ans, en fuite, a incité plusieurs personnes à commettre des actes terroristes contre de l’argent en jetant des bombes et à provoquer des tirs, notamment à Beyrouth et dans ses environs, afin de semer le trouble et menacer la paix civile », affirment les FSI dans un communiqué. Le texte ajoute que la brigade des informations a procédé « à l’arrestation de Ahmed H. (25 ans), Ali M. (25 ans) et Malek M. (47 ans) qui ont avoué avoir été recrutés, mais affirmé n’être pas passés à l’acte ». Par ailleurs, suite à la publication du portrait-robot d’un suspect dans la tentative d’assassinat de May Chidiac, un homme, nommé Imad H., a été arrêté par les FSI. Mais il a été relâché après une confrontation avec le principal témoin, qui a pu établir que l’individu n’était pas le suspect recherché, malgré le grand degré de ressemblance. Les FSI ont publié une nouvelle fois le portrait-robot du suspect. La tentative d’assassinat de la journaliste May Chidiac était l’un des 14 attentats qui ont secoué le pays, depuis la tentative d’assassinat de Marwan Hamadé le 1er octobre 2004, en passant par les assassinats de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri le 14 février 2005, du journaliste Samir Kassir le 2 juin, de l’ancien secrétaire général du Parti communiste Georges Haoui le 21 juin, et de la tentative ratée contre le ministre de la Défense, Élias Murr, le 12 juillet. Huit attentats ont été perpétrés durant cette même période dans les régions chrétiennes, ciblant des centres commerciaux, des secteurs industriels et des quartiers résidentiels : la première explosion a eu lieu à Jdeidé le 19 mars, suivie de celle de Kaslik le 23 mars, Sad el-Baouchrieh le 26 mars, Broummana le 1er avril, Jounieh (station de radio Voix de la charité) le 6 mai, Monnot (Achrafieh) le 22 juillet, Zalka le 22 août et, enfin, Jeitaoui le 16 septembre.
Les Forces de sécurité intérieure (FSI) ont annoncé hier avoir arrêté trois suspects et en rechercher un quatrième, chargé par un officier syrien d’organiser, contre de l’argent, des actes portant atteinte à la sécurité. Ces arrestations ont eu lieu dans le cadre de l’enquête sur l’attentat qui a grièvement blessé la journaliste May Chidiac le 25 septembre dernier. À noter que c’est la première fois depuis la mise en application de l’accord de Taëf que les autorités affirment avoir arrêté des suspects en relation avec des officiers syriens.
« Avant le retrait des forces syriennes du Liban (fin avril) et à la demande d’un officier de services non libanais, Hassan M., 33 ans, en fuite, a incité plusieurs personnes à commettre des actes terroristes contre de l’argent en jetant des bombes et à...