Au terme d’une grève d’avertissement d’un jour, hier, le syndicat des employés et ouvriers de l’Électricité du Liban (EDL) a menacé l’État d’une grève générale ouverte si ses revendications ne sont pas satisfaites.
Prenant la parole au siège de l’office, M. Charbel Saleh, président du syndicat, a commencé par donner les raisons pour lesquelles les choses vont mal à l’EDL, plaidant pour un assainissement qui priverait de leurs arguments les partisans de la privatisation à tout prix.
Ainsi, M. Saleh a rappelé, entre autres, que l’EDL ne collecte pas les factures des camps palestiniens et des établissements publics, que la privatisation de la perception n’a pas donné les résultats escomptés, que l’EDL brade toujours les tarifs de l’électricité vendue aux concessions régionales (entre 50 et 70 livres le kilowatt, soit moins que le tiers de son prix de revient).
M. Saleh a ensuite énuméré les revendications des ouvriers et employés. En tête de celles-ci, le président du syndicat cite un règlement interne qui définirait les rapports entre l’administration et le personnel, et mettrait ce dernier en confiance, en cas de privatisation. Vient ensuite la répartition sur l’ensemble du personnel des primes accordées au titre de la collecte des factures, actuellement accordées à 20 % seulement du personnel. Parmi les revendications, notons aussi la promotion de tous les employés et le paiement des arriérés de l’ajustement des salaires décidé en 1999 et demeuré impayé pour les trois années 1996, 1997 et 1998. Deux revendications portent aussi sur le calcul des indemnités.
Au terme d’une grève d’avertissement d’un jour, hier, le syndicat des employés et ouvriers de l’Électricité du Liban (EDL) a menacé l’État d’une grève générale ouverte si ses revendications ne sont pas satisfaites.
Prenant la parole au siège de l’office, M. Charbel Saleh, président du syndicat, a commencé par donner les raisons pour lesquelles les choses vont mal à l’EDL, plaidant pour un assainissement qui priverait de leurs arguments les partisans de la privatisation à tout prix.
Ainsi, M. Saleh a rappelé, entre autres, que l’EDL ne collecte pas les factures des camps palestiniens et des établissements publics, que la privatisation de la perception n’a pas donné les résultats escomptés, que l’EDL brade toujours les tarifs de l’électricité vendue aux concessions régionales (entre 50 et 70...
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