L’attaquant international suisse Alexander Frei (notre photo), dépité par son manque de réussite en club à Rennes, veut « se battre » et « se remettre debout » pour aider sa sélection lors du match contre la France.
Q : Où en êtes-vous avant d’affronter la France ?
R : « L’équipe de France n’a rien à craindre d’Alexander Frei si je joue comme dimanche dernier (Rennes-Lyon 1-3). Si je joue comme ce soir-là, alors l’équipe de Suisse jouera à dix contre la France. Moralement, je suis à la “cave”, j’ai le mental à zéro, je suis furieux et je suis très triste. Je ne pense pas seulement au niveau individuel. Nous n’avons que onze points avec Rennes (16e) en championnat. Mais si je regarde mes performances, je ne peux pas être satisfait, et une fois qu’on est tombé, il faut se battre, se remettre debout. »
Q : Vous marquez pourtant souvent avec la Suisse...
R : « Oui, je marque avec la Suisse (22 buts en 38 sélections). J’avais aussi marqué contre les Espagnols d’Osasuna Pampelune en Coupe de l’UEFA avec Rennes. Après ces deux buts (3-1 pour Rennes à l’aller), j’avais l’impression d’avoir fait un très bon match. Je dois trouver plus de régularité (Frei a fini meilleur buteur de L1 avec 20 buts la saison passée). »
Q : La France est-elle imbattable ?
R : « La France est le grand favori du groupe. Mais la France n’est pas imbattable. On a un coup à jouer. En Suisse, on dispose actuellement d’une génération de jeunes joueurs qui n’a plus de complexes. Il n’y a plus que moi pour m’appeler le “P’tit Suisse”. Ces jeunes ont été champions d’Europe des moins de 17 ans (en 2002). Et ils sont soutenus par des joueurs plus âgés. Et puis la Suisse, c’est un pays de 7 millions d’habitants et les ballons sont ronds là-bas aussi... On a des joueurs qui peuvent faire la différence. Si, avec Zidane, Vieira, Makelele, la France ne se qualifie pas, c’est une honte. Nous, le Mondial c’est une chance à saisir. Nous devons être les petits qui se révoltent. »
L’attaquant international suisse Alexander Frei (notre photo), dépité par son manque de réussite en club à Rennes, veut « se battre » et « se remettre debout » pour aider sa sélection lors du match contre la France.
Q : Où en êtes-vous avant d’affronter la France ?
R : « L’équipe de France n’a rien à craindre d’Alexander Frei si je joue comme dimanche dernier (Rennes-Lyon 1-3). Si je joue comme ce soir-là, alors l’équipe de Suisse jouera à dix contre la France. Moralement, je suis à la “cave”, j’ai le mental à zéro, je suis furieux et je suis très triste. Je ne pense pas seulement au niveau individuel. Nous n’avons que onze points avec Rennes (16e) en championnat. Mais si je regarde mes performances, je ne peux pas être satisfait, et une fois qu’on est tombé, il faut se battre, se remettre...
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