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Actualités - Chronologie

Social Les hôpitaux menacent, une fois de plus, de suspendre leurs services

Le syndicat des hôpitaux privés revient à la charge et tire la sonnette d’alarme en réclamant pour la énième fois à l’État de payer ses arriérés. « Si l’État ne paie pas ses dettes, les services offerts par hôpital se feront ressentir, qualitativement et quantitativement », précise le communiqué publié par le syndicat. Un message on ne peut plus clair adressé par le syndicat qui a mis en garde hier les responsables des Caisses de Sécurité sociale « contre un arrêt total des services hospitaliers si les choses ne sont pas entre-temps réglées ». Le syndicat a rappelé que plusieurs appels ont déjà été lancés aux institutions concernées, qui ont été prévenues d’une éventuelle dégradation de la situation. Preuve en est, souligne le communiqué, l’initiative prise par l’une des sociétés, concessionnaire de l’EDL, de couper le courant à l’un des hôpitaux « sous prétexte qu’il n’a pas réglé ses factures ». « De son côté, l’EDL a menacé l’un des hôpitaux de la banlieue de faire de même pour des raisons similaires, précise le communiqué. Le syndicat met en garde les responsables de l’EDL et les concessionnaires contre toute initiative visant à couper le courant à n’importe quel hôpital qui n’aura pas payé ses factures. Nous faisons porter une responsabilité directe de tout tort porté aux patients à la suite d’un acte aussi irresponsable », a insisté le communiqué. « Plusieurs importateurs ont décidé de ne plus fournir les hôpitaux en médicaments et équipements hospitaliers, sous prétexte qu’ils ont tardé à régler leurs dus », a en outre affirmé le syndicat. Ce dernier affirme « comprendre » les raisons qui motivent une telle décision avec près de 100 millions de dollars d’arriérés. Cependant, dit-il, « les institutions hospitalières sont incapables de respecter les échéances ». Enfin, le communiqué indique que plusieurs hôpitaux se sont abstenus récemment de payer une partie, voire la totalité des salaires de leurs employés, « une situation qui ne peut être que dangereuse à la lumière de la situation économique actuelle ».

Le syndicat des hôpitaux privés revient à la charge et tire la sonnette d’alarme en réclamant pour la énième fois à l’État de payer ses arriérés.
« Si l’État ne paie pas ses dettes, les services offerts par hôpital se feront ressentir, qualitativement et quantitativement », précise le communiqué publié par le syndicat.
Un message on ne peut plus clair adressé par le syndicat qui a mis en garde hier les responsables des Caisses de Sécurité sociale « contre un arrêt total des services hospitaliers si les choses ne sont pas entre-temps réglées ».
Le syndicat a rappelé que plusieurs appels ont déjà été lancés aux institutions concernées, qui ont été prévenues d’une éventuelle dégradation de la situation. Preuve en est, souligne le communiqué, l’initiative prise par l’une des...