Rechercher
Rechercher

Actualités

Un hebdomadaire syrien lance une attaque au vitriol contre Walid Joumblatt

Un journal syrien s’en est violemment pris au chef du PSP, Walid Joumblatt, affirmant qu’il a « trompé » la Syrie et qu’il était « persona non grata » dans ce pays. « Walid Joumblatt a particulièrement un problème avec le peuple syrien qui ne pardonne pas à ceux qui ont incité et encouragé à tuer des citoyens syriens », écrit l’hebdomadaire économique al-Iqtissadiya. « Le peuple syrien a découvert les résultats catastrophiques des déclarations de Joumblatt qui avaient conduit à l’assassinat de dizaines d’ouvriers syriens au Liban », après l’attentat du 14 février qui avait coûté la vie à l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri. Selon Damas, 37 ouvriers syriens ont été tués et 280 autres blessés de façon « délibérée » au Liban après l’assassinat de Hariri. Le journal accuse aussi M. Joumblatt d’avoir « insulté la Syrie et le peuple syrien, (...) alors que la direction syrienne avait traité avec Walid Joumblatt durant des décennies et lui avait fait confiance, dans le cadre de la politique constructive pratiquée par la Syrie au Liban ». « Le problème avec Walid Joumblatt, c’est qu’il a été le premier à avoir trompé la Syrie et les Syriens au Liban... Il a été, avec ses serviteurs, le planificateur de tout ce qui s’est passé (au Liban) et le premier à tirer profit de l’assassinat de Rafic Hariri », poursuit l’hebdomadaire syrien. « M. Joumblatt n’est pas le bienvenu en Syrie », ajoute al-Iqtissadiya qui assure que les Syriens « n’oublieront pas le sang syrien qui a coulé au Liban à cause des déclarations racistes, des insultes haineuses et des incitations publiques contre tout ce qui est syrien au Liban, de la part de Walid Joumblatt ».
Un journal syrien s’en est violemment pris au chef du PSP, Walid Joumblatt, affirmant qu’il a « trompé » la Syrie et qu’il était « persona non grata » dans ce pays.
« Walid Joumblatt a particulièrement un problème avec le peuple syrien qui ne pardonne pas à ceux qui ont incité et encouragé à tuer des citoyens syriens », écrit l’hebdomadaire économique al-Iqtissadiya.
« Le peuple syrien a découvert les résultats catastrophiques des déclarations de Joumblatt qui avaient conduit à l’assassinat de dizaines d’ouvriers syriens au Liban », après l’attentat du 14 février qui avait coûté la vie à l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri.
Selon Damas, 37 ouvriers syriens ont été tués et 280 autres blessés de façon « délibérée » au Liban après l’assassinat de Hariri.
Le journal accuse aussi...