À l’issue d’une visite hier à Mgr Élias Audeh, métropolite grec-orthodoxe de Beyrouth, l’ancien président du Conseil Nagib Mikati a lancé un appel à l’union nationale. Il a pressé les hommes politiques de cesser les polémiques stériles, indiquant que lorsque les phases en cours seront terminées, il faudra que les Libanais s’attellent tous ensemble à l’édification d’un État moderne. Ajoutant que la priorité doit aller aux questions socio-économiques et précisant que l’unité des rangs internes protège le pays de toute tentative de le dissocier de son environnement. Il a de même souligné qu’il est pleinement confiant dans l’avenir.
Prié de dire si, comme d’autres, il avait reçu le conseil de gagner Paris, il a répondu que pour sa part il reste au Liban, parmi les gens. Qu’il n’a aucune raison de voyager dans les circonstances présentes.
Sur la réunion d’aide préparatoire qui se tient le 19 à Washington, l’ancien chef de gouvernement a dit que cela prouve que le Liban n’est pas abandonné. Il a rappelé le pacte de Beyrouth, établi quand il était aux commandes, pour répéter qu’il faut que les Libanais s’unissent afin de bien défendre leurs projets auprès de l’extérieur. Il a ensuite avancé que l’assistance envisagée allait sans doute permettre au Liban de subsister, mais qu’il faudrait autre chose pour assurer la vraie renaissance du pays. Au sujet de la présidentielle, Mikati souligne qu’avant de penser aux noms, il faut savoir quel Liban nous voulons, s’entendre sur des constantes.
Il a déploré les vicissitudes actuelles sur la scène politique, invitant les protagonistes à élever le débat.
Enfin, toujours en réponse à une question, l’ancien président du Conseil a souligné que dès le premier jour le Liban a soutenu l’enquête internationale.
D’autant qu’il respecte les résolutions du Conseil de sécurité. Ajoutant que son gouvernement avait suivi de près la 1595 et constaté que l’on avait mis du retard à désigner un juge d’instruction. Il s’était alors rendu à New York pour demander que l’on presse le mouvement.
À l’issue d’une visite hier à Mgr Élias Audeh, métropolite grec-orthodoxe de Beyrouth, l’ancien président du Conseil Nagib Mikati a lancé un appel à l’union nationale. Il a pressé les hommes politiques de cesser les polémiques stériles, indiquant que lorsque les phases en cours seront terminées, il faudra que les Libanais s’attellent tous ensemble à l’édification d’un État moderne. Ajoutant que la priorité doit aller aux questions socio-économiques et précisant que l’unité des rangs internes protège le pays de toute tentative de le dissocier de son environnement. Il a de même souligné qu’il est pleinement confiant dans l’avenir.
Prié de dire si, comme d’autres, il avait reçu le conseil de gagner Paris, il a répondu que pour sa part il reste au Liban, parmi les gens. Qu’il n’a aucune...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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