Un dîner champêtre pour financer un cours
de gestion du budget domestique
le 14 septembre 2005 à 00h00
Pour leur tout dernier projet, Anisa Najjar et son Association du développement rural ont décidé de fonder une « école d’économie domestique » qui débute en octobre. « Une partie de l’éducation doit porter sur la consommation raisonnable, soit comment manger sain et bon marché, comment gérer le budget de sa famille…, explique-t-elle. Cela fait une énorme différence dans le foyer. » L’idée est d’apprendre aux femmes à gérer leur budget, mais aussi à produire certaines denrées pour l’usage familial ou pour le commerce comme la « mouné » par exemple, à faire leur propre marketing ou à solliciter des prêts pour lancer une entreprise. Ainsi, une telle initiative pourrait faire revivre d’anciennes habitudes oubliées, ou de créer de nouveaux produits adaptés au goût du jour, qui deviendraient tellement caractéristiques qu’ils en seraient recherchés. « Nous projetons de créer une coopérative à Beyrouth dans l’avenir pour vendre ces produits », précise Mme Najjar.
Les cours seront donnés dès octobre dans l’école de Darkouché (Chouf), l’une des quatre gérées par l’association. La formation dure un an. Les femmes augmenteront, selon Mme Najjar, leurs chances d’être engagées dans des institutions comme les écoles, les hôpitaux ou les restaurants, sans compter leur influence positive au sein de leurs foyers et dans leur entourage. Cette première année sera gratuite pour les participantes (excepté les 50 000 LL de frais d’inscription). Mais si le budget est insuffisant l’année prochaine, une scolarité symbolique devra être imposée. Les étudiantes pourront même résider dans l’enceinte du bâtiment si elles le désirent. Pour plus d’informations, elles peuvent contacter Insaf Abou Sleimane au 05/300321. À signaler que, pour être admises, les jeunes femmes doivent simplement avoir atteint le cycle complémentaire ou être détentrices du brevet d’études. Il existe vingt places seulement pour cette année.
Pour financer l’instauration de ce cours et ses activités annuelles, l’association organise un dîner champêtre le 16 septembre, dans le jardin du poète Charles Corm, rue Habib Bacha, en face du Lycée français. Les personnes désireuses de se procurer des billets peuvent appeler Aïda Hamadé au 01/860300.
Pour leur tout dernier projet, Anisa Najjar et son Association du développement rural ont décidé de fonder une « école d’économie domestique » qui débute en octobre. « Une partie de l’éducation doit porter sur la consommation raisonnable, soit comment manger sain et bon marché, comment gérer le budget de sa famille…, explique-t-elle. Cela fait une énorme différence dans le foyer. » L’idée est d’apprendre aux femmes à gérer leur budget, mais aussi à produire certaines denrées pour l’usage familial ou pour le commerce comme la « mouné » par exemple, à faire leur propre marketing ou à solliciter des prêts pour lancer une entreprise. Ainsi, une telle initiative pourrait faire revivre d’anciennes habitudes oubliées, ou de créer de nouveaux produits adaptés au goût du jour, qui deviendraient...
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