Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Nucléaire L’UE veut saisir l’ONU du dossier iranien

Les grandes puissances européennes veulent déférer le dossier nucléaire iranien devant le Conseil de sécurité des Nations unies après l’annonce par Téhéran de ses programmes de conversion d’uranium, a déclaré un négociateur allemand. C’est la première fois depuis l’annonce de l’Iran que l’appui de l’Europe aux États-Unis est confirmé même s’il ne s’agirait pas de réclamer des sanctions dans un premier temps, a précisé le négociateur, Rüdiger Lüdeking. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AEIA) à Vienne a confirmé que l’Iran avait repris son programme de traitement de l’uranium dont l’arrêt constituait la pièce maîtresse d’un accord conclu en novembre 2004 avec la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne. Le responsable du ministère allemand des Affaires étrangères a déclaré que l’AEIA, dont le conseil se réunit le 19 septembre, devrait demander au Conseil de sécurité d’exiger que l’Iran suspende son programme. Selon le rapport de l’AEIA présenté vendredi à ses 35 administrateurs, l’Iran a produit près de sept tonnes de gaz d’uranium qui peut être purifié pour produire du carburant pour une seule arme nucléaire. La Russie, qui aide l’Iran à construire une centrale nucléaire, a fait savoir lundi qu’elle était opposée à l’idée de déférer l’affaire devant le Conseil de sécurité. M. Lüdeking, vice-président de la commission des contrôles des armes et du désarmement du ministère, espère au contraire que cela pourrait relancer « un règlement négocié » de la crise.
Les grandes puissances européennes veulent déférer le dossier nucléaire iranien devant le Conseil de sécurité des Nations unies après l’annonce par Téhéran de ses programmes de conversion d’uranium, a déclaré un négociateur allemand. C’est la première fois depuis l’annonce de l’Iran que l’appui de l’Europe aux États-Unis est confirmé même s’il ne s’agirait pas de réclamer des sanctions dans un premier temps, a précisé le négociateur, Rüdiger Lüdeking.
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AEIA) à Vienne a confirmé que l’Iran avait repris son programme de traitement de l’uranium dont l’arrêt constituait la pièce maîtresse d’un accord conclu en novembre 2004 avec la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne.
Le responsable du ministère allemand des Affaires...