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Algérie Bouteflika invite les islamistes à déposer leurs armes

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a donné hier à Sétif, 350 km à l’est d’Alger, le coup d’envoi de la campagne en vue du référendum du 29 septembre sur une nouvelle amnistie limitée après plus de 12 ans d’insurrection islamiste. « Je tends la main à ceux qui sont dans les montagnes pour qu’ils déposent les armes, mais je souligne qu’il n’y aura pas d’amnistie générale », a déclaré le chef de l’État algérien à des milliers de ses partisans. Bouteflika a exclu du bénéfice de sa « charte pour la paix et la réconciliation nationale » soumise à référendum les auteurs de massacres, viols et attentats à la bombe dans des lieux publics. Mais son projet prévoit l’abandon des poursuites contre les rebelles qui se sont rendus ou qui se rendront, comme d’ailleurs les deux précédentes lois d’amnistie qui avaient incité des milliers d’islamistes à déposer les armes. Les organisations des droits de l’homme et les familles des victimes des groupes islamistes armés ont exprimé la crainte que l’amnistie proposée par le président n’assure l’impunité aux meurtriers de soldats et de civils. On estime à quelques centaines, en tout cas à moins d’un millier, les islamistes qui poursuivent la lutte armée contre le régime et qui appartiennent pour la plupart au Groupe salafiste de prédication et de combat (GSPC).
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a donné hier à Sétif, 350 km à l’est d’Alger, le coup d’envoi de la campagne en vue du référendum du 29 septembre sur une nouvelle amnistie limitée après plus de 12 ans d’insurrection islamiste.
« Je tends la main à ceux qui sont dans les montagnes pour qu’ils déposent les armes, mais je souligne qu’il n’y aura pas d’amnistie générale », a déclaré le chef de l’État algérien à des milliers de ses partisans.
Bouteflika a exclu du bénéfice de sa « charte pour la paix et la réconciliation nationale » soumise à référendum les auteurs de massacres, viols et attentats à la bombe dans des lieux publics. Mais son projet prévoit l’abandon des poursuites contre les rebelles qui se sont rendus ou qui se rendront, comme d’ailleurs les deux précédentes...