Le Pakistan, puissance nucléaire comme l’Inde voisine, a fait savoir hier qu’il était opposé à l’usage de la force pour amener l’Iran à renoncer à son programme atomique, estimant qu’il en résulterait une déstabilisation de la région. Le président américain, George Bush, a déclaré la semaine dernière qu’il pourrait envisager, en dernier ressort, un recours à la force contre l’Iran. Le ministère des Affaires étrangères du Pakistan, pays allié de Washington, qui partage une frontière avec l’Iran, a exprimé son soutien aux négociations menées par l’Union européenne avec Téhéran et son espoir d’un règlement pacifique du problème.
Le Pakistan, puissance nucléaire comme l’Inde voisine, a fait savoir hier qu’il était opposé à l’usage de la force pour amener l’Iran à renoncer à son programme atomique, estimant qu’il en résulterait une déstabilisation de la région. Le président américain, George Bush, a déclaré la semaine dernière qu’il pourrait envisager, en dernier ressort, un recours à la force contre l’Iran. Le ministère des Affaires étrangères du Pakistan, pays allié de Washington, qui partage une frontière avec l’Iran, a exprimé son soutien aux négociations menées par l’Union européenne avec Téhéran et son espoir d’un règlement pacifique du problème.
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